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 Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville.

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James
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Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville. Empty
MessageSujet: Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville.   Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville. Icon_minitimeJeu 25 Fév - 19:18

Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les Odes funambulesques et les Exilés, il est surnommé le poète du bonheur.1
Ami de Victor Hugo, de Charles Baudelaire et de Théophile Gautier, il est considéré dès son vivant comme l’un des plus éminents poètes de son époque. Il a notamment découvert le talent naissant d’Arthur Rimbaud.
Banville unit dans son œuvre le romantisme et le parnasse (dont il fut l’un des chefs de file). Il professait un amour exclusif de la beauté et la limpidité universelle de l’acte poétique, s’opposant à la fois à la poésie réaliste et à la dégénérescence du romantisme2, face auxquelles il affirmait sa foi en la pureté de la création artistique.




Théodore de Banville a fait ses études au lycée Condorcet à partir de 1830. Encouragé par Victor Hugo et par Théophile Gautier, il se consacra à la poésie, et fréquenta les milieux littéraires parmi les plus anticonformistes. Il méprisait la poésie officielle et commerciale, fut l’adversaire résolu de la nouvelle poésie réaliste et l’ennemi de la dérive larmoyante du romantisme.
Il collabora aussi comme critique dramatique et chroniqueur littéraire aux journaux le Pouvoir (1850), puis le National (1869) et devint une figure très importante du monde littéraire, devenant membre de la Revue fantaisiste (1861), où se retrouvent les poètes qui furent à l’origine du Parnasse et de tous les mouvements du siècle.
Il rencontre Marie-Élisabeth Rochegrosse en 1862 (ils se marieront treize ans plus tard), et organise la première représentation de Gringoire en 1866. Il publie Les Exilés en 1867, recueil qu’il dédie à sa femme et qu’il considéra comme le meilleur de son œuvre.
Il fut l’un des auteurs les plus influents du monde des lettres, auteur de théâtre, poète de la seconde génération romantique et critique littéraire, et fut admiré et souvent imité par toute une génération de jeunes poètes de la deuxième moitié du xixe siècle.
Sa revue collective, le Parnasse contemporain, initia Arthur Rimbaud, à la poésie de son temps. Le 24 mai 1870, celui-ci, alors âgé de 16 ans, envoya à Théodore de Banville un courrier auquel il joignit plusieurs poèmes (Ophélie, Sensation, Soleil et chair), afin d'obtenir son appui auprès de l’éditeur Alphonse Lemerre. Banville, bien qu'il répondit à Rimbaud, ne publia jamais de ses poèmes.
En novembre 1871, Théodore de Banville logea chez lui Arthur Rimbaud, mais dès le mois de mai, ce dernier dans ses lettres dites « du voyant » exprime sa différence et, en août 1871, dans son poème parodique, Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs, exprime une critique ouverte de la poétique de Banville.
En 1872, avec son Petit Traité de poésie française, Banville rompt avec le courant symboliste. Il publie presque une œuvre par an tout au long des années 1880, et meurt à Paris le 13 mars 1891, peu après la publication de son seul roman, Marcelle Rabe.
Théodore de Banville a particulièrement travaillé, dans son œuvre, les questions de forme poétique, et a joué avec toutes les richesses de la poésie française. Il lui a été reproché d’avoir manqué de sensibilité et d’imagination, mais son influence salutaire, permit à de nombreux poètes de se dégager de la sensiblerie mièvre qui survivait au véritable romantisme.


Tombe de Théodore de Banville au Cimetière du Montparnasse
Il s’est aussi occupé avec Asselineau de la 3e édition des Fleurs du mal de Baudelaire.
Il est enterré au cimetière du Montparnasse.

Œuvres

1843, Les Cariatides (recueil de poésie), salué par Charles Baudelaire.
1846, Les Stalactites (recueil de poésie).
1856, Odelettes (recueil de poésie)
1857, Odes funambulesques et Le Sang de la Coupe (recueils de poésie), lui apportent la consécration et marquent une évolution vers plus de souplesse et de charme.
1861, La Mer de Nice - Lettres à un ami chez Poulet-Malassis.
1866, 1871, 1876, participations au Parnasse contemporain.
1867, Les Exilés.
1870-1871, Idylles prussiennes.
1872, Petit Traité de poésie française, à partir duquel il se détourne peu à peu de la poésie contemporaine à la suite d’un violent désaccord avec le symbolisme.
1873, Trente-six Ballades joyeuses.
1874, Rondels composés à la manière de Charles d’Orléans et Les Princesses (sonnets).
1875, Les Occidentales et Rimes dorées.
1878, Roses de Noël.
1881, Contes pour les Femmes.
1882, Mes souvenirs.
1883, Nous tous.
1884, Contes héroïques.
1885, Lettres chimériques.
1887, Madame Robert, contes.
1888, Sonnailles et clochettes.
1891, Marcelle Rabe, roman.
Comédies
Le Feuilleton d'Aristophane, en collaboration avec Philoxène Boyer.
1866, Gringoire, comédie historique, dédiée à Victor Hugo, qui avait mis en scène un jeune poète dans Notre-Dame de Paris, publié en 1899 à la librairie Conquet- Carteret et Cie, 1899, avec des illustrations de Jacques Clément Wagrez.
Diane au bois.
Le Beau Léandre.
1870, Florise, comédie en quatre actes.
La Pomme.
Deïdamia.
Les Fourberies de Nérine.
Socrate et sa femme.
Riquet à la houppe.
1887, Le Baiser.
Ésope.
Œuvres posthumes
1892 Dans la fournaise (recueil de poésie).
1917 Critiques.
Hommages

Moulins, sa ville natale, lui a dédié une avenue, ainsi qu'un parc où trône sa statue de bronze.
Un square est dédié à Théodore de Banville dans le quartier du port de Nice, face à la mer. Citation gravée dans la pierre du square : « Les villes ont leur destinée écrite et le sort de Nice est de régner sans partage parmi ces filles de la Méditerranée qui sont vêtues de flots transparents et de poser fleuris ».
Citations

« Théodore de Banville n’est pas précisément matérialiste ; il est lumineux. Sa poésie représente les heures heureuses. » Baudelaire, Fusées, 9.

( Source Wikipédia )

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