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 Catherine d'Amboise

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MessageSujet: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:52

Rappel du premier message :

Catherine d'Amboise, née en 1481 et morte le 1er janvier 1549, est une poétesse française.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

Chapitre II
Etudes littéraire et poétique

Les textes présentés offrent des témoins supplémentaires de l’état de la langue alors en pleine évolution, de la persistance du manuscrit enluminé et des préoccupations d’une femme de lettres de la première moitié du xvie siècle. Ils présentent aux lecteurs d’aujourd’hui un tableau en trois actes. Trois actes parce que nous conservons de Catherine d’Amboise trois œuvres distinctes, trois genres donnant à lire, à voir et à suivre l’évolution et la maturation d’un auteur. La première œuvre, le Livre des prudens et imprudens(1509), est une œuvre de compilation, encore tournée vers le siècle précédent. La seconde, la Complainte de la dame pasmee contre Fortune(1525-1535), est un petit chef-d’œuvre de concision qui laisse place à une nouvelle sensibilité littéraire, faisant la part belle à l’allégorie et aux idées bourgeonnantes de la Réforme. Dans la troisième œuvre, ses Poésies(après 1542), au soir de sa vie, la dame de Lignières se consacre à la poésie, mystique et exaltée, tournée vers son époux spirituel.
Le Livre des prudens et imprudens (1509). - Le Livre des prudens et imprudens fut composé en juillet 1509 sur fond de guerres transalpines et notamment pendant la lutte menée contre Venise la Sérénissime à la suite de la victoire d’Agnadel en mai 1509. Son analyse littéraire s’articule autour d’une étude du genre littéraire, du problème des sources, de sa composition, d’une analyse narratologique et rhétorique du Prologue, complétée par le relevé de certains topoï.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

Dans cette œuvre où l’auteur fait ses premiers pas littéraires, on reconnaît un genre quelque peu hybride, qui tient à la fois du légendier, du recueil d’exempla et de la galerie-catalogue de portraits de personnages illustres et exemplaires, retenus pour leurs hauts faits, dignes de louanges ou au contraire de sévères reproches, selon leur conduite prudente ou imprudente. Plusieurs auteurs se sont essayés au genre : Boccace et son De casibus virorum illustrium ou encore son De claris mulieribus ; Marin Lefranc et son Champion des dames ; Symphorien Champier et sa Nef des dames vertueuses(1503); Antoine Dufour et ses Vies de femmes illustres(1509). Ce type de littérature doit beaucoup aux “ biographies ” qui exposent les qualités ou les défauts psychologiques des personnages, telles les Œuvres morales ou les Vies de Plutarque ou encore le De viris illustribus de Pétrarque.
Structuré en douze livres, eux-mêmes subdivisés en six chapitres et précédé d’un prologue, l’ouvrage de Catherine d’Amboise puise ses exemples de personnages masculins et féminins - environ un personnage féminin pour quatre personnages masculins - chez de nombreuses sources, qu’elle cite : la Bible, Aristote, Virgile, Cicéron, Lucain, Flavius Josèphe, Boèce, Orose, Vincent de Beauvais, Boccace, Paul Diacre, les Quatre fils Aimon, la Mer des histoires, l’Histoire ancienne jusqu’à César, les Histoires romaines(peut-être le Romuleon), les Grandes Chroniques de France. D’autres sources sont tues ou induites : dans une telle œuvre de compilation, le concept de “ source ” demeure du reste parfois difficile à manipuler du fait du caractère multivoque et infini des réseaux ou des filiations qu’il sous-tend.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

La composition du texte révèle également l’importance de l’image qui “ donne à voir ” les propos hautement moralisateurs des portraits successifs d’hommes et de femmes, prudents ou imprudents. Le Livre des prudens et imprudens est donc aussi un livre d’images, rythmant les chapitres, servant en quelque sorte de préambule visuel aux textes à suivre. Le concept rhétorique d’hypotypose s’applique bien à ce texte illustré dans la mesure où il rend compte à la fois de l’importance de l’image visuelle et de l’image rhétorique : la galerie rhétorique, composée de tableaux ou de descriptions successives, est doublée d’une galerie visuelle, fournissant aux lecteurs et aux auditeurs des images à dire mais aussi à voir. Le prologue renseigne tout à la fois sur les événements qui inspirent l’écriture, sur le procédé littéraire de passage d’un monde réel au monde merveilleux et allégorique lié à un moment de malaise quasi-cataleptique, sur les personnages qui peupleront le texte (figures allégoriques, bibliques et historiques) et sur la visée didactique de cette œuvre qui guide le lecteur-auditeur sur le sentier de Patience pour parvenir à l’état de perfection. Il convient de noter que Catherine d’Amboise est plutôt équilibrée dans ses critiques et ses louanges des membres des deux sexes : ses invectives contre les femmes imprudentes ont la même violence que celles adressées aux hommes. Mais on sent bien parfois chez Catherine une certaine réticence à critiquer les femmes, “ pourtant que se me touche ”, notamment dans son dialogue avec Eve, où transparaît une curieuse affection malgré son imprudence célèbre. Un certain nombre de topoï se dégagent clairement de cette première œuvre : souci de brevitas ou de non-prolixité, thème de l’indicible sublime ou abject, topos de l’humilité ou modestie affectée, topos de parvitas ou de la femme “ fresle et debille ”, affinités entre femmes et défense des femmes contre leurs détracteurs, thème de l’ataraxie, du transport et enfin de “ l’extasie ”, description d’un monde de souffrance.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

La Complainte de la dame pasmee contre Fortune (vers 1525-1535). - Le second ouvrage en prose de Catherine d’Amboise est un texte anonyme au sens strict du terme, et qui ne comporte pas réellement de titre : celui -ci a été forgé d’après la rubrique du second chapitre. Il n’est pas très difficile pourtant d’en identifier l’auteur, grâce à un ensemble d’indices autobiographiques et la confirmation héraldique dans deux témoins conservés. La datation pose néanmoins problème : on retiendra la fourchette chronologique de 1525-1535. L’analyse proposée tente d’en définir le genre littéraire et sa composition, de fournir une analyse narratologique et rhétorique (récit et discours ; argumentation et persuasion) puis thématique, de relever certaines sources et d’ébaucher une première description de l’univers ontologique de Catherine d’Amboise.
La Complainte est un récit allégorique en prose à fin d’édification spirituelle et religieuse. L’œuvre possède plusieurs dimensions : poétique, autobiographique, fictionnelle et allégorique. Dans ce récit allégorique, le discours narratif met en scène la narratrice et un certain nombre de personnages allégoriques qui se meuvent dans des lieux également allégorisés (Parc d’Amour divine, Sentier de Bon Vouloir, Chambre d’Amertume). Cette œuvre apparaît comme un genre multiforme où se côtoient diverses composantes : lyrique et psychologisante (le Je, traits autobiographiques, écriture du moi, apitoiement sur son propre sort, dépression et abattement), dramatique (oppositions radicales entre le bien et le mal, entre la vie spirituelle intérieure et la vie mondaine, entre le Paradis et la damnation éternelle), fictionnelle (mouvement général d’allégorisation et évocation de certains épisodes non-historiques), philosophique et spirituelle (ébauche d’un débat sur la Connaissance de Soi-même et la Connaissance de Dieu). Le texte est composé de huit chapitres, chacun précédé d’une rubrique et d’une miniature. On conserve trois témoins manuscrits du texte, au programme iconographique connexe, avec quelques variantes, mais sans communauté de style entre les trois artistes. Il est à remarquer qu’il s’agit en grande partie d’une iconographie toute féminine, si l’on exclut les curieuses représentations masculines de Fortune ou Misère du monde (mss. A et C) et celles des messagers en début de récit, porteurs de tristes nouvelles (clerc ou chevalier).
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

La Complainte est une composition littéraire où les figures et les faits possèdent plusieurs sens figuratif, littéraire, moral et spirituel, tous fondus dans le processus d’allégorèse. Catherine d’Amboise est présente dans son texte en tant que narratrice et en tant qu’actrice ou héroïne du récit. En tant que narratrice, on peut évaluer son rôle dialectique et directeur : elle conduit le récit allégorique, organisant la trame du début (épisode de la pâmoison ; apparition de Raison, de Fortune) jusqu’à la fin (apothéose dans le Parc d’Amour divine) ; elle décrit faits, paysages et figures historiques ou allégoriques. En tant qu’héroïne, elle demeure la principale interlocutrice des discours des figures allégoriques, presque toujours silencieuse. Enfin, en tant que femme de lettres, que l’on sent très proche derrière la narratrice et l’héroïne mais aussi derrière Raison et Patience dont elle intériorise en grande partie le discours, Catherine d’Amboise s’attache à enseigner les doctrines morales, à plaire au lecteur et plus encore à le persuader. Le monde narré dans la Complainte est constitué d’un monde allégorique et fictionnel composé de personnifications féminines, un monde biblique, religieux et spirituel, un monde historique et légendaire, enfin un monde actuel où se côtoient renseignements autobiographiques et évocation des misères contemporaines, avec une typologie de la société et des maux qui frappent chaque classe sociale.
Dans la Complainte, la conduite argumentative est menée en grande partie par les allégories : Raison, Prudence et Patience possèdent toutes trois l’autorité de la parole. Ce discours parénétique ne s’adresse pas à un lecteur ou à un auditeur précis : l’argumentation s’articule autour de plusieurs moyens. Le réseau sémantique verbal est d’une grande densité : on distingue une modalité aléthique (la vérité, la foi et la croyance pénètrent toute l’œuvre), une modalité épistémique (on relève l’importance des verbes “ connaître ” et “ savoir ”, de la connaissance de soi-même socratique et de la connaissance de Dieu qui traduisent l’influence de Boèce) et enfin une modalité déontique (le discours de Raison, puis de Patience, contiennent des règles à suivre, autant d’exhortations, d’injonctions et d’objurgations qui permettront à l’héroïne d’atteindre le Parc d’Amour divine). Le réseau sémantique verbal et lexical, la syntaxe de certains passages ainsi que les nombreux procédés de persuasion ne sont pas sans rappeler le modèle du sermon. Le pathos demeure un trait important de l’amplification rhétorique dans la Complainte : le pathétique, ce qui touche l’âme ( movere), l’émeut jusqu’aux larmes ( flectere), provoque chez les principales figures et chez le lecteur une émotion intense. Les lieux pathétiques les plus frappants se révèlent dans la lamentation de la narratrice sur elle-même - qui culmine avec un souhait de mort - et sur le sort de la famille d’Amboise, dans la déploration de la misère de ce monde, de la Passion du Christ, en passant par l’effusion du nom et des larmes (de douleur et de joie), et enfin dans la joie quasi-mystique des dames entre elles.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:57

Au miroir de trois textes, l’auteur-sujet-narrateur se présente comme un être varié, vivant et évoluant. Les trois œuvres dépeignent l’auteur en proie à des troubles psychiques importants : ces états extrêmes ou “ extasie ” permettent à l’auteur d’assurer d’un point de vue fictionnel le passage du monde réel au monde allégorique et symbolique. Les textes de Catherine d’Amboise révèlent un riche réseau sémantique autour du concept de “ douleur ” et de “ souffrance ” : on parlera volontiers d’une forme de dolorisme. La chair et les plaisirs charnels sont choses transitoires : si la chair est immonde, la communion mystique de l’âme est belle et salvatrice. On notera également la dichotomie blâme/louange, un sens poussé de la hiérarchie, du lignage et de la fierté nationale et un sentiment non négligeable d’affinité entre femmes. On souligne enfin la très grande unité ontologique qui caractérise l’univers de Catherine d’Amboise. On relève également une grande unité de croyance et de foi, avec l’intériorisation des normes religieuses et l’assujettissement au dogme. Il existe chez Catherine d’Amboise bien peu de fissures dans la représentation ontologique et religieuse, sauf peut-être à deux reprises, avec la critique des mœurs du clergé et une courte défaillance chez la narratrice, qui se traduit par un désir de mort.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:58

Conclusion
Catherine d’Amboise, femme écrivain

Si l’on tente de dégager les principaux aspects de l’écriture de Catherine d’Amboise dans son expression formelle et les points essentiels de sa pensée et spiritualité, on note, à la lumière des trois œuvres successives, une évolution sensible. Notre analyse a porté avant tout sur la Complainte de la dame pasmee contre Fortune, œuvre intermédiaire, œuvre de la maturité et sans doute son œuvre la plus accomplie avec le Chant Royal, qui date de la fin de sa vie. Le Livre des prudens et imprudens, première œuvre connue et composée vers l’âge de vingt-huit ans, se présente comme un traité-catalogue composé à des fins d’édification morale. La tonalité générale est donnée par l’alternance itérative du blâme et de la louange, de la vituperatio véhémente, de l’exhortation et de l’objurgation. Ce premier ouvrage reflète bien les sermons entendus et intériorisés par l’auteur chez qui l’on sent poindre les qualités du sermonnaire. Le Livre des prudens et imprudens se distingue encore par l’enchaînement itératif des topoï, des proverbes et des sententiae, véritable dispositif de soutien et de justification pour l’écrivain. Tout au contraire, la Complainte de la dame pasmee contre Fortune offre une tonalité plus modérée, qui ne sacrifie plus au topos d’humilité affectée, avec une recherche dans la composition plus complexe. L’intention de l’auteur n’est plus seulement didactique : Catherine d’Amboise cherche aussi à plaire, à persuader et à émouvoir, en attachant une plus grande attention à la forme, en gagnant en assurance et en réalisant son idéal de brevitas et de concision. Les Poésies marquent enfin une nouvelle inflexion dans l’évolution de l’art et de la spiritualité de Catherine d’Amboise et mériteraient une analyse en soi. Le lyrisme mystique de l’auteur est caractérisé par un état théopathique où la quête de Dieu se réalise par la transcendance du corps spirituel sur le corps charnel, culminant avec l’union mystique avec le Christ (amour certes spirituel, mais à forte connotation sensuelle), par un retour au culte marial (hyperdulie), aux saints et à l’ordre céleste (dulie), par une forte individualisation de la relation au divin, qui passe par le renoncement mystique.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:58

Les écrits de Catherine d’Amboise se trouvent à la confluence de deux mondes qui interagissent : il est donc difficile de parler de césure, de brisure claire entre les deux mondes, et la période entre 1480 et 1515 correspond à une moment “ carrefour ”. Le Livre des prudens et imprudens doit encore beaucoup au monde médiéval, par ses thèmes, par le recours à la compilation et au discours truffé d’exempla et de rhétorique de persuasion, qui rappellent les sermons entendus. L’époque est encore fortement imprégnée du symbolisme allégorique et le texte lui-même est encore fortement médiéval dans sa composition. Après 1515, l’auteur évolue avec son temps, et la nouvelle esthétique de la Renaissance se fait sentir dans son second ouvrage, la Complainte de la dame pasmee contre Fortune, plus bref et concis, qui pousse l’allégorie jusque dans les moindres détails. Enfin, dans ses Poésies, l’auteur se présente pénétrée du lyrisme religieux qui caractérise son époque, à la veille des guerres religieuses qui agiteront la France, et annonce le ton des grandes mystiques de la fin du siècle telles Thérèse d’Avila. Ses Poésies reflètent aussi certains traits de la nouvelle poétique de la Renaissance : dans une œuvre jusqu’ici tournée vers le monde biblique et religieux, on trouve désormais des figures telles Orphée, les muses, les nymphes, Amphion et Apollon. Cette étude se veut la première étape d’une recherche à élargir et non pas l’énoncé de conclusions définitives : il était nécessaire de fournir une édition des textes afin de proposer une étude plus poussée du cycle iconographique des œuvres de Catherine d’Amboise, notamment autour des problèmes d’auto-représentation, du traitement du paysage, de la gestuelle et du traitement de la couleur.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 16:58

Deuxième partie
Editions critiques

Chapitre premier
Principes d’édition

Étude de la langue : opinion de l’auteur sur la langue ; orthographe et morphologie ; graphie ; éléments de morphologie.

Chapitre II
Le Livre des prudens et imprudens (1509)

Note particulière sur l’établissement du texte. ­ Description matérielle du manuscrit unique : Paris, Bibl. nat. de Fr., Arsenal 2037 (codicologie ; reliure ; provenance ; texte ; décoration). ­ Orientations bibliographiques. ­ Edition de texte. ­ Notes explicatives.
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MessageSujet: Re: Catherine d'Amboise   Mar 9 Aoû - 17:00

Chapitre III
La Complainte de la dame pasmee contre Fortune (vers 1525-1535)

Note particulière sur l’établissement du texte. ­ Description matérielle des manuscrits connus : Paris, Bibl. nat. de Fr., Société des manuscrits des assureurs français, 79-7 ; Paris, Bibl. nat. de Fr., n.a.f. 19738 ; Londres, coll. privée (Vente du Libraire Sam Fogg, 1999) (codicologie ; reliure ; provenance ; texte ; décoration). ­ Orientations bibliographiques. ­ Edition de texte. ­ Notes explicatives.

Iconographie

Description des soixante-seize miniatures du Livre des prudens et imprudens, des huit miniatures de la Complainte de la dame pasmee contre Fortune (à partir de deux témoins) et des trois miniatures des Poésies (Paris, Bibl. nat. de Fr., fr. 2282).

Annexes

Edition d’extraits choisis des poésies de Michel d’Amboise. ­ Reproduction du texte des Poésies de Catherine d’Amboise, d’après l’édition de J.-J. Bourassé. ­ Tableau généalogique de la famille d’Amboise. ­ Proverbes et expressions proverbiales. ­ Abréviations. ­ Glossaire commun. ­ Dictionnaires consultés. ­ Index des noms de personnes, de lieux et de sources scripturaires. ­ Sources manuscrites et imprimées. ­ Bibliographie.
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