PLUME DE POÉSIES
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 Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148 126/7. Fin de l'exil?

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James
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Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? Empty
MessageSujet: Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148 126/7. Fin de l'exil?   Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? Icon_minitimeVen 23 Déc - 13:10

F° 148 126/7. Fin de l'exil?
Fraternité
Les peuples; si calmes naguère,
Sont 'prets à s'entredévorer,
Et, montrant.les canons, la guerre
N'attend plus qu'un bon à tirer.
Fo, 149-150 66/33. Mai 1874.
Ne t'inquiète point dés affronts au génie.
Avoir l'envie' au coeur, aux lèvres l'irônie
Poète, c'est un peu l'habitude' d'en bas.
Ces tumultes ne sont pas même des combats,
C'est du bruit, rien de plus et quel bruit?
[Suivent des ébauches pour Toute la Lyre, III, 2 et V, 36]
F° 151 77/165. Fin 1874.
L. l'Inde - '.
Ils font, manger les morts aux vautours sur les monts.

en Inde
Quand on voit des vautours sur les cimes planer
on dit dans les campagnes
C'est qu'on a mis des morts sur le haut des montagnes.
[cf. Toute la Lyre, V, 45]
1870-1884x 1063
Rois
causant du détrônement possible.

Et nous en serons là dans l'avilissement
Qu'on parlera de vous et dé moi simplement
Comme si nous étions dés vivants ordinaires.
- Ah! plutôt allumer là-haut tous les tonnerres!
idylle à épines
Mais qu'est-ce que cela me fait à moi rêveur?
Fo 152 1878?
Brusquement, il fait nuit,
C'est. Juvénal qui vient, c'est Tacite. qui passe;
A l'éblouissement que jetaient dans l'espace
A l'azur que faisaient Néron, l'ibère, Othon,
Succède tout à coup le nuage des foudres.
Succède la nuée énorme des tonnerres.
Fo 153 88/35. 1878?
Tout sur terre s'attaque, et' dans l'âpre vallon,
Comme dàns le destin plein de pièges infâmes
On entend se heurter les branches et les âmes.

Si je ne devais pas mourir bien avant eux,
Je me dirais, j'ai tort d'être faible et trop tendre,
Mais qu'ils aiment mon ombre. :
Faisons grâce
à qui sôuffre et supplie.'"
Ne croyons pas être à l'abri de la revanche divine
Il n'est rien de si haut qui ne soit châtié.
Prenons garde de mettre en courroux la pitié.

Sois un homme puissant, un prince
aie à ton service la Sainte-Wehme
,ou la Sainte Hermandad
Sois Haroun-Al-Raschid, calife de Bagdad,

le cloître
Ce paradis qui tient les âmes en prison.

Les âmes des héros refusent de vieillir,
Et luttent jusqu'au bout contre l'âge, indignées
Du refroidissement sinistre des années.


FO, 154-155 141/8. 1877-78.
Avec ses courses buissonnières
Et sa vaste rébellion,.
Grandi de toutes les manières
Le lionceau devient lion.

Émile Deschamps fait deux vers, Pater, Ave,
Qu'il met dans un album; pour couronner la paire,
Il signe É.D. - C'est doux d'être aidé, dit mon père.
Pas pour vous, dit Deschamps; vous êtes acheve.
F°s 156-157 Vers 1877-78.
Tityre, sous ce hêtre où tu t'assieds parfois,.
Tu médites le chant mystérieux des bois,
Tu tires de ta flûte une note attendrie,
Exquise et douce, et nous, nous quittons la patrie 24.


Et tu ne sauras rien de tous ces sombres môndes,
Habités et roulant on ne sait quelles moeurs,
Si tu n'écoutes pas les confuses rumeurs
Qui composent la nuit le silence sinistre.
F° 158 1874.
La Révolution fait le tour de l'Europe;
Chante, ô peuple. Toujours la gloire fredonna.
Théocrite entendait la flûte du cyclope
Pendant l'éruption farouche de l'Etna.
F° 159 1874.
Le lion est lion et n'a pas d'autre règle;
L'aigle a pour habitude unique d'être un aigle;
Et vous l'étonneriez beaucoup en lui disant :

quand un vieillard est seul
Il sent que son manteau fait des plis de linceul.
[Suivent des ébauches pour La Paternité]
F. 160 1878?
La source
les dieux
ont nos défauts
É.D. H.V.
(Vers de mon fils Charles)
-1870-1884 1065
normandes
Les déités parfois sont comme nous gourmandes,
Sous les arbres profonds pleins d'obscures rumeurs;
La nymphe devait être une nymphe à primeurs
Car la source sentait vaguement les asperges.
Fo 161 7/32. Vers 1875.
Car ces hommes,' ce sont les grands bandits. arabes.
Le vent, balbutiant de magiques syllabes,
Féconde la cavale ardente qui leur sert
A traverser d'un bout à l'autre le désert 25,,
Et qui, s'il leur plaisait de prendre Dieu pour cible
Et d'aller droit aux cieux, ferait l'essai terrible.

Que de fleurs! tout cela naît et meurt, recommence,
Ensemble, pêle-mêle, à la fois, redescend,
Puis remonte; va, vient, fuit, reparaît, versant
La paix aux coeurs meurtris, la joie aux fronts moroses.
Fo 162 245/40. 1879?
me! me! adsum qui feci! 26 -
etc. -

(Ainsi parle Nisus d'horreur interrompu)
Moi! c'est moi! J'ai tout fait. Celui-ci n'a rien pu,
Rien tenté. C'est moi seul. A moi tous. les supplices.
J'en atteste ce ciel, ces astres, mes complices!
Mais il a trop aimé son misérable ami!

Seulement il a trop aimé son triste ami.
(Moins bien. Seulement y est cependant)

. enivrée
c'est ainsi qu'inspirée,
Dans l'espace, à travers l'ombre et les tourbillons,
Ma pensée, ô.Dieu juste, arrive où -nous allons,
Aux paradis. profonds où les. mondes sont frères,
Sans se laisser étreindre aux obstacles contraires,
Sans geôlier à gagner, sans payer de tribut,
Avec l'activité du projectile au but.
Fo 163 Été 1877.
Orion, Allioth, Bételgeuse, Céphée
Marquent l'heure éternelle au fond du bleu cadran;


Et la poursuite de trois astres
Tournant l'un après l'autre,.ô mornes Zoroastres,
C'est le sinistre Aldebaran.
Fo 164 88/36. Vers 1880?
Comédie
Le poète entendit ceci sur la montagne :

le diable
Je vous parie Adam contre Eve.
Dieu
Qui perd gagne.
Soit. Puisses-tu gagner la femme!
lé diable
Merci, Roi.
Dieu
Que diable en pourras-tu faire?
le diable
J'en ai l'emploi.
(Pour Toute la Lyre)
Vers 1875. Océan, p. 546.
Le passereau, la huppe et la bergeronnette
Discutaient, entre oiseaux on jase, on est honnête,
Mais on est susceptible, et quelquefois les becs
Font comme les troyens ennuyés par les grecs;
On se chamaille; ainsi les bons rapports s'altèrent;
Les trois oiseaux ayant discuté, disputèrent;
C'est la pente; on descend par cet escalier-là;
On s'aima dans l'Eden, puis on se querella;
Sitôt que la discorde amère fait un signe,
Le sage à ne plus être sage se résigne.

Les oiseaux sont un peu des hommes et des femmes.
Et nous, n'avons-nous pas des ailes dans nos âmes?
F° 166 Vers 1880?
Pendant que je vais dans l'abîme,
Sans savoir comment ni pourquoi,
Faire le mal, créer le crime,
Sois sublime,
Toi!
Fo 165
1870-1884 1067
F° 167 141/9. Vers 1880?
.. Si le monde croulait, le monde
Écraserait le corps sans ébranler l'esprit.
L'Auster; chef orageux de,l'Adria. profonde,
Ne le, ferait pas reculer;
Si le monde croulait, le monde
L'écraserait sans l'ébranler 27

... comme vous apprêtez
Vos adoucissements d'après nos âpretés.
prononciation
Une composition de trois syllabes âpre donne trois résultats différents.
F° 168 Vers 1880.
Solitaire, tranquille et sinistre palais,
Salut! sois dur à ceux que tu tiens! garde-les
Nus et tremblants au fond de la terreur obscure!
S'ils osent remuer, qu'ils sentent la-piqûre.
De l'éternel geôlier (le mal)

69 92/160. 1879-80?
Soudain la porte s'ouvre et les danses, les pas,
L'orchestre, les chansons, les rires, tout s'arrête.
Et la mort dit : Je viens, quoique l'on ne m'ait pas
Invitée à la fête.
25 mai.
F° 170 Vers 1875.
Ni prêtres, ni soldats. Hommes, soyez des hommes!
La tonsure et le casque, en ce monde ôù nous sommes,
Sont le même affreux cercle autour du front humain.
N'ayez ni goupillon au poing ni sabre en main.
Le cloître est imbécile et,la caserne est,sombre.
Ah! vivez! entendez derrière vous dans l'ombre
La femme furieuse acharnée à vos pas
Vous crier : - Si je fais des enfants ce n'est pas
Pour qu'un Dieu me les vole et qu'un roi me les tue!
F° 171 1875-80.
Et j'irai le plus loin que je pourrai dans l'ombre
Où sous les cieux sans fin croissent les fleurs.sans nombre,
Où l'on sent tout qui germe et rêve et se confond,
'

Formes, souffles, lueurs, âmes, dans Dieu profond;

Et je -verrai quel art le papillon emploie
Pour rester le joyeux passant aérien
Et tout prendre à la fleur et ne lui laisser rien;
J'étudierai, Virgile aidant, la pastorale
Dans ses rapports avec le code et la morale,
Pour savoir si l'on peut, quand mai donne le bal,
Troubler Flore et Zéphyr par un procès-verbal,
Fourrer Saturne et Rhée au poste, et si ce dogue
Le gendarme, a le droit d'aboyer dans l'églogue.
Certes, si Margot montre à Mabille sa gorge.
A Samuel Bernard, banquier au pied fourchu,
Amaryllis n'a pas beaucoup plus de fichu,
Et Glycère n'est pas beaucoup plus habillée
Pour Moschus qui la guette à travers la feuillée;
F° 172 1875-80.
Je m'en irai parmi les frênes et les saules,
Entrevoir des blancheurs, des gorges, des épaules,
A la condition que cela soit divin,
C'est le rêve du mage et l'espoir du sylvain,
Lorsqu'attentifs au chant des nids qui les attire,
Lui ce.chaste poète et lui l'ardent satyre,
Ils rôdent dans cette ombre où sourit floréal,
L'un cherchant le réel et l'autre l'idéal.
F° 173 1880?
Voyant ces fleurs, ces bourgeons, ces feuillages risqués dans les
derniers souffles hostiles, toute cette jeune audace d'avril, je me sentis
joyeux, j'eus un vague instinct de collaboration avec la nature, je saluai
le ciel bleu et la plaine verte, et j'adressai quelques paroles d'encou-
ragement au printemps.


J'adressai quelques [mots] de complicité tendre
Et d'encouragement au printemps; je lui dis :

et j'adressai dans l'ombre
Un 'encouragement au' printemps; je lui dis :
- Printemps, sois amoureux. Rayons, soyez hardis,
Prenez les nids pour buts, prenez les coeurs pour cibles!
Faites, petits oiseaux, tous les excès possibles!
Ce bois mystérieux n'est point assez pâmé!
Aie encor plus d'audace, ô jeune mois de mai!
1870-1884- 1069
Fo 174 ' 8/31. 1880?
Ce 'sont des ennemis...
Mauvais pour le combat; mauvais pour la victoire,
Durs à vaincre' vivants, durs à digérer morts.
'vers faits 'en dormant
Toute heure apporte ses caresses,
Et nous recevons, radieux,
L'amour de toutes les déesses
Et la force de tous les dieux.

(différence des langues)
En latin, je m'émeus des charmants vers d'Horace :
Dic mihi, 'musa, virum captae post tempora Trojae,
Qui mores hominum multorum vidit et urbes 28;
Mais en français j'écoute avec fort peu de joie :
Muse, dis-moi quel homme, après'qu'on eût pris Troie,
Vit les moeurs de beaucoup d'hommes et leurs cités.
. Nous sommes furieux -..
Nous emplissons d'horreur les yeux profonds des Muses
Nous hurlons, nous grondons, tandis que tu t'amuses,
Ô Tityre! et couché sous un- ombrage épais,
Tu fais de ce roseau sortir un chant de paix.
Fo 175 1879?
où commence
L'âpre éblouissement de ce qui n'est qu'immense,
De ce qui n'a pas d'yeux, pas d'oreilles, nul bruit,
De ce qui semble un jour fait avec de la nuit
Elle battit des mains, effarée et terrible;
Si les déserts, si les sables,
Si les grands bois, '
Si les choses formidables
Que j'entrevois,
Étaient, sauvage nature,
Coupés' soudain
Par la gaîté toute pure
D'un frais jardin.
[Suivent les deux dernières strophes du fo 90.]
Fo 177
6/171. Cf f, 90-91.


FO5 179-180 6/212. 1878. Océan, 51.
Chanson
Avant que tu me l'apprisses,
Je savais ton coeur changé;
L'amour, dieu des noirs caprices,
Rit, et nous donne congé.
Oui, tu souriais, ô femme.
Moi, j'adorais ta beauté,
Mais je sentais que ton âme
Songeait d'un autre côté.
Tu me quittes; j'ai moi-même
Quitté Lise l'an dernier;
Lise est mon.esclave, et m'aime,
Moi qui suis ton prisonnier.
Je t'aime, Anna, fille exquise
Qui ris du qu.'en-dira-t-on,
Et qui resterais marquise
Même en devenant Goton.

Je ne veux plus de Lisette;
Anna ne veut plus de moi;
C'est ainsi que l'âme est faite;
Forêts, savez-vous pourquoi?

Sait-on pourquoi, brune ou blonde,
La femme change souvent?
Non,. dit la forêt profonde,
Fais ta question au.vent.
18 avril.

Je suis celui qui fait des chansons bégayées
Par la flûte, à l'écart, loin des routes frayées,
Chansons que. le vent mêle à l'ombre, aux sourds abois,
Et qu'on entend le soir se perdre au fond des bois.
F°s 181-183 et 192 6/211. 1878.
Autre chanson [Tristesse, Chanson triste]
Je n'entends plus sonner l'heure;
Je n'écoute plus les voix;
Ne croyéz pas que je pleure
Sans raison au fond des bois;

Mon coeur saigne, et ma pensée
Est triste, hélas! pour toujours,
1870-1884 1071
Parce qu'Anna s'est laissée
Aller. à d'autres amours.

En vain la prairie est verte,.
L'aurore est joyeuse en vain,
Hélas, c'est en pure perte
Que le printemps est divin

Le rossignol perd sa peine;
Et cela ne m'a rien fait
De voir près de la fontaine
Lise hier qui se coiffait;

Je l'eus jadis pour amante;
Je m'en suis peu souvenu;
Elle était pourtant charmante
Avec son sein demi-nu.
19 avril..
[Suit une ébauche pour Chanson, datée 31 mars 1878.]
Fos 184-185 6/195. 1878? Océan, 57.
Je vous quitte, ô villes malsaines!
Les halliers sont des lieux bénis
Où les femmes nous font des scènes,
Où les passereaux font des nids,

C'est à peu près la même chose;
On se fâche pour s'apaiser;
Le bec pique, mais il est rose.:
La querelle est soeur du baiser.

On s'injurie à perdre haleine,
Puis on passe, aux- roucoulements;
L'amour. est une forêt pleine
De la bataille des amants.

On piaille, 'on crie, on se bécote.
La tourterelle dit : voyou!
Le moineau réplique : cocotte!
Puis on murmure : I love you!

Gloire aux bois que les dieux habitent!
Où l'on fait l'amour au hasard,
Où les petits oiseaux débitent
Tout leur catéchisme poissard!
15 mai.


Fos 187-190 1882-83? Océan, 45.
Si tu veux que je te dise
Ce que je t'ai déjà dit,
Je conterai ma surprise
D'être un enfant qui grandit,

Et, devant ce qui se pose
Et s'en va, blesse et guérit,
.Ma stupeur d'être une chose,
Ma terreur d'être un esprit.

Quel gouffre! la vie obscure!
Epeler oui, dire non.
Accepter comme Epicure,
Renoncer comme Zénon 29!

Ôter à Vénus sa conque
Et son chignon à Betsy;
Être l'écolier quelconque
D'un maître quelconque aussi.

Comme un voleur se dérobe,
Fouiller tout- et creuser tout,
Pétrone jusqu'à Macrobe,
Euclide jusqu'à Bezout;

Dire : je suis, donc nous sommes!
Nier Adam pour Japhet;
De ce qu'ont écrit les hommes
Conclure ce qu'ils ont fait;

Renouveler ses études
A chaque pas en avant;
Se remplir d'inquiétudes,
De batailles et de vent,

Et de Bible et d'Odyssée,
Et de grec et de latin,
Et n'avoir dans sa pensée
Que l'étoile du matin.

Reculer devant l'abîme,
Se revoir dans deux beaux yeux,
Sentir l'approche d'un crime,
Sentir la douceur des cieux;

Être la flèche et la cible,
Et tomber inanimé
1870-1884 1073
Dans cette chose terrible,
Un baiser au mois de mai!

Être bon, pur, vénérable,
Noble toujours, grand parfois,
Et devenir misérable
Plus que la feuille des. bois;

Je dirai le fond de l'âme
Et le Z de l'ABC.
Quand j'aurai fini, madame,
Je n'aurai pas commencé.

J'aurai l'air d'être imbécile,
D'être un tremblant innocent,
D'être, sans trouver d'asile,
Sans cesser d'être un absent,

Plus qu'un ange et moins qu'un homme,
De subir ce bonheur fou
De marcher sans savoir comme
Et d'aller sans savoir où.

Être sauvage, être 'tendre,
Songer mal et rêver bien,
O femmes, et tout apprendre
De vous, qui ne savez rien!
31 août.

_________________
Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? Une_pa12Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? Plumes19Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? Miniat14Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRIT F° 148	126/7. Fin de l'exil? James_12


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