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 Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) VIII. Des influences différentes

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MessageSujet: Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) VIII. Des influences différentes   Dim 7 Avr - 15:41

IX. Comment d’Artagnan, en cherchant bien loin Aramis, s’aperçut
qu’il était en croupe derrière Planchet

En rentrant, d’Artagnan vit un homme assis au coin du feu: c’était
Planchet, mais Planchet si bien métamorphosé, grâce aux vieilles
hardes qu’en fuyant le mari avait laissées, que lui-même avait
peine à le reconnaître. Madeleine le lui présenta à la vue de tous
les garçons. Planchet adressa à l’officier une belle phrase
flamande, l’officier lui répondit par quelques paroles qui
n’étaient d’aucune langue, et le marché fut conclu. Le frère de
Madeleine entrait au service de d’Artagnan.

Le plan de d’Artagnan était parfaitement arrêté: il ne voulait pas
arriver de jour à Noisy, de peur d’être reconnu. Il avait donc du
temps devant lui, Noisy n’étant situé qu’à trois ou quatre lieues
de Paris, sur la route de Meaux.

Il commença par déjeuner substantiellement, ce qui peut être un
mauvais début quand on veut agir de la tête, mais ce qui est une
excellente précaution lorsqu’on veut agir de son corps; puis il
changea d’habit, craignant que sa casaque de lieutenant de
mousquetaires n’inspirât de la défiance; puis il prit la plus
forte et la plus solide de ses trois épées, qu’il ne prenait
qu’aux grands jours; puis, vers les deux heures, il fit seller les
deux chevaux, et, suivi de Planchet, il sortit par la barrière de
la Villette. On faisait toujours, dans la maison voisine de
l’hôtel de _La Chevrette_, les perquisitions les plus actives pour
retrouver Planchet.

À une lieue et demie de Paris, d’Artagnan, voyant que dans son
impatience il était encore parti trop tôt, s’arrêta pour faire
souffler les chevaux; l’auberge était pleine de gens d’assez
mauvaise mine qui avaient l’air d’être sur le point de tenter
quelque expédition nocturne. Un homme enveloppé d’un manteau parut
à la porte; mais voyant un étranger, il fit un signe de la main et
deux buveurs sortirent pour s’entretenir avec lui.

Quant à d’Artagnan, il s’approcha de la maîtresse de la maison
insoucieusement, vanta son vin, qui était d’un horrible cru de
Montreuil, lui fit quelques questions sur Noisy, et apprit qu’il
n’y avait dans le village que deux maisons de grande apparence:
l’une qui appartenait à monseigneur l’archevêque de Paris, et dans
laquelle se trouvait en ce moment sa nièce, madame la duchesse de
Longueville; l’autre qui était un couvent de jésuites, et qui,
selon l’habitude, était la propriété de ces dignes pères; il n’y
avait pas à se tromper.

À quatre heures, d’Artagnan se remit en route, marchant au pas,
car il ne voulait arriver qu’à nuit close. Or, quand on marche au
pas à cheval, par une journée d’hiver, par un temps gris, au
milieu d’un paysage sans accident, on n’a guère rien de mieux à
faire que ce que fait, comme dit La Fontaine, un lièvre dans son
gîte: à songer; d’Artagnan songeait donc, et Planchet aussi.
Seulement, comme on va le voir, leurs rêveries étaient
différentes.

Un mot de l’hôtesse avait imprimé une direction particulière aux
pensées de d’Artagnan; ce mot, c’était le nom de madame de
Longueville.

En effet, madame de Longueville avait tout ce qu’il fallait pour
faire songer: c’était une des plus grandes dames du royaume,
c’était une des plus belles femmes de la cour. Mariée au vieux duc
de Longueville qu’elle n’aimait pas, elle avait d’abord passé pour
être la maîtresse de Coligny, qui s’était fait tuer pour elle par
le duc de Guise, dans un duel sur la place Royale; puis on avait
parlé d’une amitié un peu trop tendre qu’elle aurait eue pour le
prince de Condé, son frère, et qui aurait scandalisé les âmes
timorées de la cour; puis enfin, disait-on encore, une haine
véritable et profonde avait succédé à cette amitié, et la duchesse
de Longueville, en ce moment, avait, disait-on toujours, une
liaison politique avec le prince de Marcillac, fils aîné du vieux
duc de La Rochefoucauld, dont elle était en train de faire un
ennemi à M. le duc de Condé, son frère.

D’Artagnan pensait à toutes ces choses-là. Il pensait que
lorsqu’il était au Louvre il avait vu souvent passer devant lui,
radieuse et éblouissante, la belle madame de Longueville. Il
pensait à Aramis, qui, sans être plus que lui, avait été autrefois
l’amant de madame de Chevreuse, qui était à l’autre cour ce que
madame de Longueville était à celle-ci. Et il se demandait
pourquoi il y a dans le monde des gens qui arrivent à tout ce
qu’ils désirent, ceux-ci comme ambition, ceux-là comme amour,
tandis qu’il y en a d’autres qui restent, soit hasard, soit
mauvaise fortune, soit empêchement naturel que la nature a mis en
eux, à moitié chemin de toutes leurs espérances.

Il était forcé de s’avouer que malgré tout son esprit, malgré
toute son adresse, il était et resterait probablement de ces
derniers, lorsque Planchet s’approcha de lui et lui dit:

- Je parie, monsieur, que vous pensez à la même chose que moi.

- J’en doute, Planchet, dit en souriant d’Artagnan; mais à quoi
penses-tu?

- Je pense, monsieur, à ces gens de mauvaise mine qui buvaient
dans l’auberge où nous nous sommes arrêtés.

- Toujours prudent, Planchet.

- Monsieur, c’est de l’instinct.

- Eh bien! voyons, que te dit ton instinct en pareille
circonstance?

- Monsieur, mon instinct me disait que ces gens-là étaient
rassemblés dans cette auberge pour un mauvais dessein, et je
réfléchissais à ce que mon instinct me disait dans le coin le plus
obscur de l’écurie, lorsqu’un homme enveloppé d’un manteau entra
dans cette même écurie suivi de deux autres hommes.

- Ah! ah! fit d’Artagnan, le récit de Planchet correspondant avec
ses précédentes observations. Eh bien?

- L’un de ces hommes disait:

«- Il doit bien certainement être à Noisy ou y venir ce soir, car
j’ai reconnu son domestique.

«- Tu es sûr? a dit l’homme au manteau.

- Oui, mon prince.

- Mon prince, interrompit d’Artagnan.

- Oui, mon prince. Mais écoutez donc.

«- S’il y est, voyons décidément, que faut-il en faire? a dit
l’autre buveur.

«- Ce qu’il faut en faire? a dit le prince.

«- Oui. Il n’est pas homme à se laisser prendre comme cela, il
jouera de l’épée.

«- Eh bien, il faudra faire comme lui, et cependant tâchez de
l’avoir vivant. Avez-vous des cordes pour le lier, et un bâillon
pour lui mettre sur la bouche?

«- Nous avons tout cela.

«- Faites attention qu’il sera, selon toute probabilité, déguisé
en cavalier.

«- Oh! oui, oui, Monseigneur, soyez tranquille.

«- D’ailleurs, je serai là, et je vous guiderai.

«- Vous répondez que la justice...

«- Je réponds de tout, dit le prince.»

«- C’est bon, nous ferons de notre mieux.»

Et sur ce, ils sont sortis de l’écurie.

- Eh bien, dit d’Artagnan, en quoi cela nous regarde-t-il? C’est
quelqu’une de ces entreprises comme on en fait tous les jours.

- Êtes-vous sûr qu’elle n’est point dirigée contre nous?

- Contre nous! et pourquoi?

- Dame! repassez leurs paroles: «J’ai reconnu son domestique», a
dit l’un, ce qui pourrait bien se rapporter à moi.

- Après?

«Il doit être à Noisy ou y venir ce soir», a dit l’autre, ce qui
pourrait bien se rapporter à vous.

- Ensuite?

- Ensuite le prince a dit: «Faites attention qu’il sera, selon
toute probabilité, déguisé en cavalier», ce qui me paraît ne pas
laisser de doute, puisque vous êtes en cavalier et non en officier
de mousquetaires; eh bien! que dites-vous de cela?

- Hélas! mon cher Planchet! dit d’Artagnan en poussant un soupir,
j’en dis que je n’en suis malheureusement plus au temps où les
princes me voulaient faire assassiner. Ah! celui-là, c’était le
bon temps. Sois donc tranquille, ces gens-là n’en veulent point à
nous.

- Monsieur est sûr?

- J’en réponds.

- C’est bien, alors; n’en parlons plus.

Et Planchet reprit sa place à la suite de d’Artagnan, avec cette
sublime confiance qu’il avait toujours eue pour son maître, et que
quinze ans de séparation n’avaient point altérée.

On fit ainsi une lieue à peu près.

Au bout de cette lieue, Planchet se rapprocha de d’Artagnan.

- Monsieur, dit-il.

- Eh bien? fit celui-ci.

- Tenez, monsieur, regardez de ce côté, dit Planchet, ne vous
semble-t-il pas au milieu de la nuit voir passer comme des ombres?
Écoutez, il me semble qu’on entend des pas de chevaux.

- Impossible, dit d’Artagnan, la terre est détrempée par les
pluies; cependant, comme tu me le dis, il me semble voir quelque
chose.

Et il s’arrêta pour regarder et écouter.

- Si l’on n’entend point les pas des chevaux, on entend leur
hennissement au moins; tenez.

Et en effet le hennissement d’un cheval vint, en traversant
l’espace et l’obscurité, frapper l’oreille de d’Artagnan.

- Ce sont nos hommes qui sont en campagne, dit-il, mais cela ne
nous regarde pas, continuons notre chemin.

Et ils se remirent en route.

Une demi-heure après ils atteignaient les premières maisons de
Noisy, il pouvait être huit heures et demie à neuf heures du soir.

Selon les habitudes villageoises, tout le monde était couché, et
pas une lumière ne brillait dans le village.

D’Artagnan et Planchet continuèrent leur route.

À droite et à gauche de leur chemin se découpait sur le gris
sombre du ciel la dentelure plus sombre encore des toits des
maisons; de temps en temps un chien éveillé aboyait derrière une
porte, ou un chat effrayé quittait précipitamment le milieu du
pavé pour se réfugier dans un tas de fagots, où l’on voyait
briller comme des escarboucles ses yeux effarés. C’étaient les
seuls êtres vivants qui semblaient habiter ce village.

Vers le milieu du bourg à peu près, dominant la place principale,
s’élevait une masse sombre, isolée entre deux ruelles, et sur la
façade de laquelle d’énormes tilleuls étendaient leurs bras
décharnés. D’Artagnan examina avec attention la bâtisse.

- Ceci, dit-il à Planchet, ce doit être le château de
l’archevêque, la demeure de la belle madame de Longueville. Mais
le couvent, où est-il?

- Le couvent, dit Planchet, il est au bout du village, je le
connais.

- Eh bien, dit d’Artagnan, un temps de galop jusque-là, Planchet,
tandis que je vais resserrer la sangle de mon cheval, et reviens
me dire s’il y a quelque fenêtre éclairée chez les jésuites.

Planchet obéit et s’éloigna dans l’obscurité, tandis que
d’Artagnan, mettant pied à terre, rajustait, comme il l’avait dit,
la sangle de sa monture.

Au bout de cinq minutes, Planchet revint.

- Monsieur, dit-il, il y a une seule fenêtre éclairée sur la face
qui donne vers les champs.

- Hum! dit d’Artagnan; si j’étais frondeur, je frapperais ici et
serais sûr d’avoir un bon gîte; si j’étais moine, je frapperais
là-bas et serais sûr d’avoir un bon souper; tandis qu’au
contraire, il est bien possible qu’entre le château et le couvent
nous couchions sur la dure, mourant de soif et de faim.

- Oui, ajouta Planchet, comme le fameux âne de Buridan. En
attendant, voulez-vous que je frappe?

- Chut! dit d’Artagnan; la seule fenêtre qui était éclairée vient
de s’éteindre.

- Entendez-vous, monsieur? dit Planchet.

- En effet, quel est ce bruit? C’était comme la rumeur d’un
ouragan qui s’approchait; au même instant deux troupes de
cavaliers, chacune d’une dizaine d’hommes, débouchèrent par
chacune des deux ruelles qui longeaient la maison, et fermant
toute issue enveloppèrent d’Artagnan et Planchet.

- Ouais! dit d’Artagnan en tirant son épée et en s’abritant
derrière son cheval, tandis que Planchet exécutait la même
manoeuvre, aurais-tu pensé juste, et serait-ce à nous qu’on en
veut réellement?

- Le voilà, nous le tenons! dirent les cavaliers en s’élançant
sur d’Artagnan, l’épée nue.

- Ne le manquez pas, dit une voix haute.

- Non, Monseigneur, soyez tranquille.

D’Artagnan crut que le moment était venu pour lui de se mêler à la
conversation.

- Holà, messieurs! dit-il avec son accent gascon, que voulez-
vous, que demandez-vous?

- Tu vas le savoir! hurlèrent en choeur les cavaliers.

- Arrêtez, arrêtez! cria celui qu’ils avaient appelé Monseigneur;
arrêtez, sur votre tête, ce n’est pas sa voix.

- Ah çà! messieurs, dit d’Artagnan, est-ce qu’on est enragé, par
hasard, à Noisy? Seulement, prenez-y garde, car je vous préviens
que le premier qui s’approche à la longueur de mon épée, et mon
épée est longue, je l’éventre.

Le chef s’approcha.

- Que faites-vous là? dit-il d’une voix hautaine et comme
habituée au commandement.

- Et vous-même? dit d’Artagnan.

- Soyez poli, ou l’on vous étrillera de bonne sorte; car, bien
qu’on ne veuille pas se nommer, on désire être respecté selon son
rang.

- Vous ne voulez pas vous nommer parce que vous dirigez un guet-
apens, dit d’Artagnan; mais moi qui voyage tranquillement avec mon
laquais, je n’ai pas les mêmes raisons de vous taire mon nom.

- Assez, assez! comment vous appelez-vous?

- Je vous dis mon nom afin que vous sachiez où me retrouver,
monsieur, Monseigneur ou mon prince, comme il vous plaira qu’on
vous appelle, dit notre Gascon, qui ne voulait pas avoir l’air de
céder à une menace, connaissez-vous M. d’Artagnan?

- Lieutenant aux mousquetaires du roi? dit la voix.

- C’est cela même.

- Oui, sans doute.

- Eh bien! continua le Gascon, vous devez avoir entendu dire que
c’est un poignet solide et une fine lame?

- Vous êtes monsieur d’Artagnan?

- Je le suis.

- Alors, vous venez ici pour _le_ défendre?

- _Le_?... qui _le_?...

- Celui que nous cherchons.

- Il paraît, continua d’Artagnan, qu’en croyant venir à Noisy,
j’ai abordé, sans m’en douter, dans le royaume des énigmes.

- Voyons, répondez! dit la même voix hautaine; l’attendez-vous
sous ces fenêtres? Veniez-vous à Noisy pour le défendre?

- Je n’attends personne, dit d’Artagnan, qui commençait à
s’impatienter, je ne compte défendre personne que moi; mais, ce
moi, je le défendrai vigoureusement, je vous en préviens.

- C’est bien, dit la voix, partez d’ici et quittez-nous la place!

- Partir d’ici! dit d’Artagnan, que cet ordre contrariait dans
ses projets, ce n’est pas facile, attendu que je tombe de
lassitude et mon cheval aussi; à moins cependant que vous ne soyez
disposé à m’offrir à souper et à coucher aux environs.

- Maraud!

- Eh! monsieur! dit d’Artagnan, ménagez vos paroles, je vous en
prie, car si vous en disiez encore une seconde comme celle-ci,
fussiez-vous marquis, duc, prince ou roi, je vous la ferais
rentrer dans le ventre, entendez-vous?

- Allons, allons, dit le chef, il n’y a pas à s’y tromper, c’est
bien un Gascon qui parle, et par conséquent ce n’est pas celui que
nous cherchons. Notre coup est manqué pour ce soir, retirons-nous.
Nous nous retrouverons, maître d’Artagnan, continua le chef en
haussant la voix.

- Oui, mais jamais avec les mêmes avantages, dit le Gascon en
raillant, car, lorsque vous me retrouverez, peut-être serez-vous
seul et fera-t-il jour.

- C’est bon, c’est bon! dit la voix; en route, messieurs! Et la
troupe, murmurant et grondant, disparut dans les ténèbres,
retournant du côté de Paris.

D’Artagnan et Planchet demeurèrent un instant encore sur la
défensive; mais le bruit continuant de s’éloigner, ils remirent
leurs épées au fourreau.

- Tu vois bien, imbécile, dit tranquillement d’Artagnan à
Planchet, que ce n’était pas à nous qu’ils en voulaient.

- Mais à qui donc alors? demanda Planchet.

- Ma foi, je n’en sais rien! et peu m’importe. Ce qui m’importe,
c’est d’entrer au couvent des jésuites. Ainsi, à cheval! et allons
y frapper. Vaille que vaille, que diable, ils ne nous mangeront
pas!

Et d’Artagnan se remit en selle.

Planchet venait d’en faire autant, lorsqu’un poids inattendu tomba
sur le derrière de son cheval, qui s’abattit.

- Eh! monsieur, s’écria Planchet, j’ai un homme en croupe!

D’Artagnan se retourna et vit effectivement deux formes humaines
sur le cheval de Planchet.

- Mais c’est donc le diable qui nous poursuit! s’écria-t-il en
tirant son épée et s’apprêtant à charger le nouveau venu.

- Non, mon cher d’Artagnan, dit celui-ci; ce n’est pas le diable.
C’est moi, c’est Aramis. Au galop, Planchet, et au bout du
village, guide à gauche.

Et Planchet, portant Aramis en croupe, partit au galop suivi de
d’Artagnan, qui commençait à croire qu’il faisait quelque rêve
fantastique et incohérent.
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Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) VIII. Des influences différentes
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