PLUME DE POÉSIES
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 Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRITF° 253 148/36. 1860.

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James
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James

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Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRITF° 253	148/36. 1860. Empty
MessageSujet: Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRITF° 253 148/36. 1860.   Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRITF° 253	148/36. 1860. Icon_minitimeVen 23 Déc - 12:55

F° 253 148/36. 1860.
boude
Le vieux mont Lothian, appuyé sur son coude,
Rentra dans son silence auguste, 'et se' rèmit -
A regarder les cieux, et le lac qui frémit,
Et l'astre, et- le passage orageux `des nuées...
146/200. 1858-60.
... et-cependant au bas de la montagne
Un pâtre dit.: - j'ai chaud. Le,ciel est bleu. C'est bien.
Et je vis tout nu, comme un coureur nubien:.
Personne plus que moi, dans les saisons nouvelles,
N'a de coeur et 'de force à rentrer les javelles;
Je suis bon moissonneur et je suis bon - glandier;
Et je n'ai pas besoin d'aller étudier '.
Chez les égyptiens, les mèdes et les perses,
Pour.- faire d'un pipeau.sortir des voix diverses.
F° 251
F° 254
F° 256
edalumu, diable
ut vos
ede-i-ora 29
67/103. Fin, 1853.


Le visage effrayant de la morte
exprimait cette immense douleur
du corps désespéré. d'avoir perdu l'âme.

- princes -
... Je brave vos archers, vos tireurs d'arbalète,
Vos colères, vos cris, vos donjons, vos fossés,
Et vos casques hideux aux ailerons dressés.
F° 258 Fin de l'exil.

Tous les crimes sacrés, tous les vices célestes
Rayonnent sur ce faîte, et les haînes, les pestes,
Le vol aux pieds ailés, l'inceste aux yeux lascifs,
La guerre, secouant des éclairs convulsifs,
La colère, l'orgie ivrogne, la débauche,
Tous les fléaux, tyrans du monde qui s'ébauche,
Resplendissent, groupés sous le firmament bleu,
Et tout le mal possible à l'homme est là, fait dieu.
F. 260 7/230. Vers 1865.

Tant qu'on n'exigera de lui d'autre besogne
Que de bénir un tas de coquins, que d'avoir
La louange du crime et du mal pour devoir
gageure
D'apostiller., devant.l'éternel un parjure,
D'ajuster l'Evangile avec la trahison,
D'approuver
Les règles, à la bourse et la pêche en eau trouble,
Le clergé satisfait, ayant râtelier double,
Râtelier chez César et râtelier chez Dieu,
Obéira, fera bonne mine à beau jeu,
Rira, suivra; paîtra, touchera. sa prébende,
Arrondira sa poche 'et servira la bande.
C'est juste, puisqu'au fait ce qui souffre ce n'est que le droit, la vérité,
l'honneur, la conscience humaine. '
Mais qu'il s'agisse
De,la moindre rature à faire au Syllabus'
Et voyez se cabrer les évêques fourbus!
Et voyez, etc. '
L'empereur 'n'est plus bon qu'à jeter aux Baroches.

61 70/165. 1869-70.

À lady Diana B -30
(qui se souvenait, disait-elle, d'avoir été chatte à mon service dans
une existence antérieure)
1852-1870 1019
Je t'aime mieux femme- que chatte.
Tu.donnes encor mieux la patte,.
Plus qu'un. matou tu m'attendris;
Mieux qu'une chatte tu soupires.
Femme, tu donnes des sourires,
Chatte, tu prendrais des soùris. .
J'ai interverti les deux derniers 'Vers en les lui disant :
Chatte,. tu. prendrais des souris;
Femme, ni donnes des sourires.
Et j'ai ajouté : Au fond, c'est la même chose.

62 151/164. 1861. Océan, p. 447.
-.Le père vieillissant gît malade en son lit.
On entend les enfants pleurer. La bise est aigre.
La mère tremble. au vent et découvre un sein maigre
Où pend le derniér-né, blême et nu comme un ver;
On doit son terme, on n'a pas de feu, c'est l'hiver,
Aucun travail né va,.la, saison, est contraire,
Le bouge affamé,râle et grelotte; et le frère,
Sombre, frémit du pain, que. rapporté la soeur.
F° 263 68/105. Fin de l'exil.
Denier de Saint Pierre
Pour être humble, indigent,
Contrit, pareil au Christ.il lui faut de l'argent,
Et pour dire.la messe' et pour faire la.guerre;
Tenez, pour se coiffer, savez-vous qu'il n'a guère
Que cent tiares d'or et vingt de diamants?

Delesvaux, Grandperret, Glandaz, Boudet, Brunet,
Aulois,

,Cazeaux, Fourchy, Bazire 31!
F° 264 77/94. 1861-62?
Ainsi je méditais
Dans Villers 32, l'abbaye écroulée et farouche,.
Où l'on voit chaque soir, quand le soleil se couche,
Pour regagner leurs nids cachét dans les tombeaux,
Arriver à, grands cris des 'troupes de corbeaux.
F. 269;.. - 1874. Océan, 67.
À S.-B. "
Que dit-on? on annonce un libelle posthume
De toi. C'est bien. Ta fange est faite d'amertume;
Rien de toi ne m'étonne, ô fourbe tortueux!
Je n'ai point oublié ton regard monstrueux


Le jour où je te mis- hors de chez moi, vil drôle;
Lorsque, sur l'escalier, te poussant par l'épaule,
Je te dis : « N'entrez plus, monsieur, dans ma maison! »
Je vis luire en tes yeux toute ta trahison,
J'aperçus ta fureur dans ta peur, ô coupable!
Et je compris de quoi pouvait être capable
La lâcheté changée en haine, le dégoût
Qu'a d'elle-même une âme où s'amasse un égout,
Et ce que méditait ta laideur dédaignée;
On devine la toile en. voyant l'araignée.
21 octobre [1874].
F° 270 147/257. Fin de l'exil.
Préférons l'honneur pauvre à la honte prospère,
rejoignons, ainsi que deux tisons,
L'art 'avec la nature éternelle, et puisons
Dans la beauté des cieux dés motifs de colère;
Que la création qui brille et notis éclaire,
Tout entière, azur, vie, aurore, firmament,
Soit un grand combustible à notre emportement!
Si, nous, les descendants des vieux briseurs de chaînes,
Nous étouffions le feu sacré des justes haines;
Si...

la foudre
.... cette serpente
rampa dans le nuage et vint mordre au front la montagne

_________________
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Victor HUGO (1802-1885) MANUSCRITF° 253	148/36. 1860. Sceau110
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