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 Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LXXXI. Les ambassadeurs

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MessageSujet: Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LXXXI. Les ambassadeurs   Lun 15 Avr - 19:17


LXXXI. Les ambassadeurs

Les deux amis se mirent aussitôt en route, descendant la pente
rapide du faubourg; mais arrivés au bas de cette pente, ils virent
avec un grand étonnement que les rues de Paris étaient changées en
rivières et les places en lacs. À la suite de grandes pluies qui
avaient eu lieu pendant le mois de janvier, la Seine avait débordé
et la rivière avait fini par envahir la moitié de la capitale.

Athos et Aramis entrèrent bravement dans cette inondation avec
leurs chevaux; mais bientôt les pauvres animaux en eurent jusqu’au
poitrail, et il fallut que les deux gentilshommes se décidassent à
les quitter et à prendre une barque: ce qu’ils firent après avoir
recommandé aux laquais d’aller les attendre aux Halles.

Ce fut donc en bateau qu’ils abordèrent le Louvre. Il était nuit
close, et Paris, vu ainsi à la lueur de quelques pâles falots
tremblotants parmi tous ces étangs, avec ses barques chargées de
patrouilles aux armes étincelantes, avec tous ces cris de veille
échangés la nuit entre les postes, Paris présentait un aspect dont
fut ébloui Aramis, l’homme le plus accessible aux sentiments
belliqueux qu’il fût possible de rencontrer.

On arriva chez la reine; mais force fut de faire antichambre, Sa
Majesté donnant en ce moment même audience à des gentilshommes qui
apportaient des nouvelles d’Angleterre.

- Et nous aussi, dit Athos au serviteur qui lui faisait cette
réponse, nous aussi, non seulement nous apportons des nouvelles
d’Angleterre, mais encore nous en arrivons.

- Comment donc vous nommez-vous, messieurs? demanda le serviteur.

- M. le comte de La Fère et M. le chevalier d’Herblay, dit
Aramis.

- Ah! en ce cas, messieurs, dit le serviteur en entendant ces
noms que tant de fois la reine avait prononcés dans son espoir, en
ce cas c’est autre chose, et je crois que Sa Majesté ne me
pardonnerait pas de vous avoir fait attendre un seul instant.
Suivez-moi, je vous prie.

Et il marcha devant, suivi d’Athos et d’Aramis.

Arrivés à la chambre où se tenait la reine, il leur fit signe
d’attendre; et ouvrant la porte:

- Madame, dit-il, j’espère que Votre Majesté me pardonnera
d’avoir désobéi à ses ordres, quand elle saura que ceux que je
viens lui annoncer sont messieurs le comte de La Fère et le
chevalier d’Herblay.

À ces deux noms, la reine poussa un cri de joie que les deux
gentilshommes entendirent de l’endroit où ils s’étaient arrêtés.

- Pauvre reine! murmura Athos.

- Oh! qu’ils entrent! qu’ils entrent! s’écria à son tour la jeune
princesse en s’élançant vers la porte.

La pauvre enfant ne quittait point sa mère et essayait de lui
faire oublier par ses soins filiaux l’absence de ses deux frères
et de sa soeur.

- Entrez, entrez, messieurs, dit-elle en ouvrant elle-même la
porte.

Athos et Aramis se présentèrent. La reine était assise dans un
fauteuil, et devant elle se tenaient debout deux des trois
gentilshommes qu’ils avaient rencontrés dans le corps de garde.

C’étaient MM. de Flamarens et Gaspard de Coligny, duc de
Châtillon, frère de celui qui avait été tué sept ou huit ans
auparavant dans un duel sur la place Royale, duel qui avait eu
lieu à propos de madame de Longueville.

À l’annonce des deux amis, ils reculèrent d’un pas et échangèrent
avec inquiétude quelques paroles à voix basse.

- Eh bien! messieurs? s’écria la reine d’Angleterre en apercevant
Athos et Aramis. Vous voilà enfin, amis fidèles, mais les
courriers État vont encore plus vite que vous. La cour a été
instruite des affaires de Londres au moment où vous touchiez les
portes de Paris, et voilà messieurs de Flamarens et de Châtillon
qui m’apportent de la part de Sa Majesté la reine Anne d’Autriche
les plus récentes informations.

Aramis et Athos se regardèrent; cette tranquillité, cette joie
même, qui brillaient dans les regards de la reine, les comblaient
de stupéfaction.

- Veuillez continuer, dit-elle, en s’adressant à MM. de Flamarens
et de Châtillon; vous disiez donc que Sa Majesté Charles le’, mon
auguste maître, avait été condamné à mort malgré le voeu de la
majorité des sujets anglais?

- Oui, madame, balbutia Châtillon.

Athos et Aramis se regardaient de plus en plus étonnés.

- Et que, conduit à l’échafaud, continua la reine, à l’échafaud!
ô mon seigneur! ô mon roi!... et que, conduit à l’échafaud, il
avait été sauvé par le peuple indigné?

- Oui, madame, répondit Châtillon d’une voix si basse, que ce fut
à peine si les deux gentilshommes, cependant fort attentifs,
purent entendre cette affirmation.

La reine joignit les mains avec une généreuse reconnaissance,
tandis que sa fille passait un bras autour du cou de sa mère et
l’embrassait les yeux baignés de larmes de joie.

- Maintenant, il ne nous reste plus qu’à présenter à Votre
Majesté nos humbles respects, dit Châtillon, à qui ce rôle
semblait peser et qui rougissait à vue d’oeil sous le regard fixe
et perçant d’Athos.

- Un moment encore, messieurs, dit la reine en les retenant d’un
signe. Un moment, de grâce! car voici messieurs de La Fère et
d’Herblay qui, ainsi que vous avez pu l’entendre, arrivent de
Londres et qui vous donneront peut-être, comme témoins oculaires,
des détails que vous ne connaissez pas. Vous porterez ces détails
à la reine, ma bonne soeur. Parlez, messieurs, parlez, je vous
écoute. Ne me cachez rien; ne ménagez rien. Dès que Sa Majesté vit
encore et que l’honneur royal est sauf, tout le reste m’est
indifférent.

Athos pâlit et porta la main sur son coeur.

- Eh bien! dit la reine, qui vit ce mouvement et cette pâleur,
parlez donc, monsieur, je vous en prie.

- Pardon, madame, dit Athos; mais je ne veux rien ajouter au
récit de ces messieurs avant qu’ils aient reconnu que peut-être
ils se sont trompés.

- Trompés! s’écria la reine presque suffoquée; trompés!... Qu’y
a-t-il donc? ô mon Dieu!

- Monsieur, dit M. de Flamarens à Athos, si nous nous sommes
trompés, c’est de la part de la reine que vient l’erreur, et vous
n’avez pas, je suppose, la prétention de la rectifier, car ce
serait donner un démenti à Sa Majesté.

- De la reine, monsieur? reprit Athos de sa voix calme et
vibrante.

- Oui, murmura Flamarens en baissant les yeux.

Athos soupira tristement.

- Ne serait-ce pas plutôt de la part de celui qui vous
accompagnait, et que nous avons vu avec vous au corps de garde de
la barrière du Roule, que viendrait cette erreur? dit Aramis avec
sa politesse insultante. Car, si nous ne nous sommes trompés, le
comte de La Fère et moi, vous étiez trois en entrant dans Paris.

Châtillon et Flamarens tressaillirent.

- Mais expliquez-vous, comte! s’écria la reine dont l’angoisse
croissait de moment en moment; sur votre front je lis le
désespoir, votre bouche hésite à m’annoncer quelque nouvelle
terrible, vos mains tremblent... Oh! mon Dieu! mon Dieu! qu’est-il
donc arrivé?

- Seigneur! dit la jeune princesse en tombant à genoux près de sa
mère, ayez pitié de nous!

- Monsieur, dit Châtillon, si vous portez une nouvelle funeste,
vous agissez en homme cruel lorsque vous annoncez cette nouvelle à
la reine.

Aramis s’approcha de Châtillon presque à le toucher.

- Monsieur, lui dit-il les lèvres pincées et le regard
étincelant, vous n’avez pas, je le suppose, la prétention
d’apprendre à M. le comte de La Fère et à moi ce que nous avons à
dire ici?

Pendant cette courte altercation, Athos, toujours la main sur son
coeur et la tête inclinée, s’était approché de la reine, et d’une
voix émue:

- Madame, lui dit-il, les princes, qui, par leur nature, sont au-
dessus des autres hommes, ont reçu du ciel un coeur fait pour
supporter de plus grandes infortunes que celles du vulgaire; car
leur coeur participe de leur supériorité. On ne doit donc pas, ce
me semble, en agir avec une grande reine comme Votre Majesté de la
même façon qu’avec une femme de notre état. Reine, destinée à tous
les martyres sur cette terre, voici le résultat de la mission dont
vous nous avez honorés.

Et Athos, s’agenouillant devant la reine palpitante et glacée,
tira de son sein, enfermés dans la même boîte, l’ordre en diamants
qu’avant son départ la reine avait remis à lord de Winter, et
l’anneau nuptial qu’avant sa mort Charles avait remis à Aramis;
depuis qu’il les avait reçus, ces deux objets n’avaient point
quitté Athos.

Il ouvrit la boîte et les tendit à la reine avec une muette et
profonde douleur.

La reine avança la main, saisit l’anneau, le porta convulsivement
à ses lèvres, et sans pouvoir pousser un soupir, sans pouvoir
particulier un sanglot, elle étendit les bras, pâlit et tomba sans
connaissance dans ceux de ses femmes et de sa fille.

Athos baisa le bas de la robe de la malheureuse veuve, et se
relevant avec une majesté qui fit sur les assistants une
impression profonde:

- Moi, comte de La Fère, dit-il, gentilhomme qui n’a jamais
menti, je jure devant Dieu d’abord, et ensuite devant cette pauvre
reine, que tout ce qu’il était possible de faire pour sauver le
roi, nous l’avons fait sur le sol d’Angleterre. Maintenant,
chevalier, ajouta-t-il en se tournant vers d’Herblay, partons,
notre devoir est accompli.

- Pas encore, dit Aramis; il nous reste un mot à dire à ces
messieurs.

Et se retournant vers Châtillon:

- Monsieur, lui dit-il, ne vous plairait-il pas de sortir, ne
fût-ce qu’un instant, pour entendre ce mot que je ne puis dire
devant la reine?

Châtillon s’inclina sans répondre en signe d’assentiment; Athos et
Aramis passèrent les premiers, Châtillon et Flamarens les
suivirent; ils traversèrent sans mot dire le vestibule; mais
arrivés à une terrasse de plain-pied avec une fenêtre, Aramis prit
le chemin de cette terrasse, tout à fait solitaire; à la fenêtre
il s’arrêta, et se retournant vers le duc de Châtillon:

- Monsieur, lui dit-il, vous vous êtes permis tout à l’heure, ce
me semble, de nous traiter bien cavalièrement. Cela n’était point
convenable en aucun cas, moins encore de la part de gens qui
venaient apporter à la reine le message d’un menteur.

- Monsieur! s’écria Châtillon.

- Qu’avez-vous donc fait de M. de Bruy? demanda ironiquement
Aramis. Ne serait-il point par hasard allé changer sa figure qui
ressemble trop à celle de M. Mazarin? On sait qu’il y a au Palais-
Royal bon nombre de masques italiens de rechange, depuis celui
d’Arlequin jusqu’à celui de Pantalon.

- Mais vous nous provoquez, je crois! dit Flamarens.

- Ah! vous ne faites que le croire, messieurs?

- Chevalier! chevalier! dit Athos.

- Eh! laissez-moi donc faire, dit Aramis avec humeur, vous savez
bien que je n’aime pas les choses qui restent en chemin.

- Achevez donc, monsieur, dit Châtillon avec une hauteur qui ne
le cédait en rien à celle d’Aramis.

Aramis s’inclina.

- Messieurs, dit-il, un autre que moi ou M. le comte de La Fère
vous ferait arrêter, car nous avons quelques amis à Paris; mais
nous vous offrons un moyen de partir sans être inquiétés. Venez
causer cinq minutes l’épée à la main avec nous sur cette terrasse
abandonnée.

- Volontiers, dit Châtillon.

- Un moment, messieurs, s’écria Flamarens. Je sais bien que la
proposition est tentante, mais à cette heure il est impossible de
l’accepter.

- Et pourquoi cela? dit Aramis de son ton goguenard; est-ce donc
le voisinage de Mazarin qui vous rend si prudents?

- Oh! vous entendez, Flamarens, dit Châtillon, ne pas répondre
serait une tache à mon nom et à mon honneur.

- C’est mon avis, dit Aramis.

- Vous ne répondrez pas, cependant, et ces messieurs tout à
l’heure seront, j’en suis sûr, de mon avis.

Aramis secoua la tête avec un geste d’incroyable insolence.

Châtillon vit ce geste et porta la main à son épée.

- Duc, dit Flamarens, vous oubliez que demain vous commandez une
expédition de la plus haute importance, et que, désigné par M. le
Prince, agréé par la reine, jusqu’à demain soir vous ne vous
appartenez pas.

- Soit. À après-demain matin donc, dit Aramis.

- À après-demain matin, dit Châtillon, c’est bien long,
messieurs.

- Ce n’est pas moi, dit Aramis, qui fixe ce terme, et qui demande
ce délai, d’autant plus, ce me semble, ajouta-t-il, qu’on pourrait
se retrouver à cette expédition.

- Oui, monsieur, vous avez raison, s’écria Châtillon, et avec
grand plaisir, si vous voulez prendre la peine de venir jusqu’aux
portes de Charenton.

- Comment donc, monsieur! pour avoir l’honneur de vous rencontrer
j’irais au bout du monde, à plus forte raison ferai-je dans ce but
une ou deux lieues.

- Eh bien! à demain, monsieur.

- J’y compte. Allez-vous-en donc rejoindre votre cardinal. Mais
auparavant jurez sur l’honneur que vous ne le préviendrez pas de
notre retour.

- Des conditions!

- Pourquoi pas?

- Parce que c’est aux vainqueurs à en faire, et que vous ne
l’êtes pas, messieurs.

Alors, dégainons sur-le-champ. Cela nous est égal, à nous qui ne
commandons pas l’expédition de demain.

Châtillon et Flamarens se regardèrent; il y avait tant d’ironie
dans la parole et dans le geste d’Aramis, que Châtillon surtout
avait grand’peine de tenir en bride sa colère. Mais sur un mot de
Flamarens il se contint.

- Eh bien! soit, dit-il, notre compagnon, quel qu’il soit, ne
saura rien de ce qui s’est passé. Mais vous me promettez bien,
monsieur, de vous trouver demain à Charenton, n’est-ce pas?

- Ah! dit Aramis, soyez tranquilles, messieurs.

Les quatre gentilshommes se saluèrent, mais cette fois ce furent
Châtillon et Flamarens qui sortirent du Louvre les premiers, et
Athos en Aramis qui les suivirent.

- À qui donc en avez-vous avec toute cette fureur, Aramis?
demanda Athos.

- Eh pardieu! j’en ai à ceux à qui je m’en suis pris.

- Que vous ont-il fait?

- Ils m’ont fait... Vous n’avez donc pas vu?

- Non.

- Ils ont ricané quand nous avons juré que nous avions fait notre
devoir en Angleterre. Or, ils l’ont cru ou ne l’ont pas cru; s’ils
l’ont cru, c’était pour nous insulter qu’ils ricanaient; s’ils ne
l’ont pas cru, ils nous insultaient encore, et il est urgent de
leur prouver que nous sommes bons à quelque chose. Au reste, je ne
suis pas fâché qu’ils aient remis la chose à demain, je crois que
nous avons ce soir quelque chose de mieux à faire que de tirer
l’épée.

- Qu’avons-nous à faire?

- Eh pardieu! nous avons à faire prendre le Mazarin.

Athos allongea dédaigneusement les lèvres.

- Ces expéditions ne me vont pas, vous le savez, Aramis.

- Pourquoi cela?

- Parce qu’elles ressemblent à des surprises.

- En vérité, Athos, vous seriez un singulier général d’armée;
vous ne vous battriez qu’au grand jour; vous feriez prévenir votre
adversaire de l’heure à laquelle vous l’attaqueriez, et vous vous
garderiez bien de rien tenter la nuit contre lui, de peur qu’il ne
vous accusât d’avoir profité de l’obscurité.

Athos sourit.

- Vous savez qu’on ne peut pas changer sa nature, dit-il;
d’ailleurs, savez-vous où nous en sommes, et si l’arrestation du
Mazarin ne serait pas plutôt un mal qu’un bien, un embarras qu’un
triomphe?

- Dites, Athos, que vous désapprouvez ma proposition.

- Non pas, je crois au contraire qu’elle est de bonne guerre;
cependant...

- Cependant, quoi?

- Je crois que vous n’auriez pas dû faire jurer à ces messieurs
de ne rien dire au Mazarin; car en leur faisant jurer cela, vous
avez presque pris l’engagement de ne rien faire.

- Je n’ai pris aucun engagement, je vous jure; je me regarde
comme parfaitement libre. Allons, allons, Athos! allons!

- Où?

- Chez M. de Beaufort ou chez M. de Bouillon; nous leur dirons ce
qu’il en est.

- Oui, mais à une condition: c’est que nous commencerons par le
coadjuteur. C’est un prêtre; il est savant sur les cas de
conscience, et nous lui conterons le nôtre.

- Ah! fit Aramis, il va tout gâter, tout s’approprier; finissons
par lui au lieu de commencer.

Athos sourit. On voyait qu’il avait au fond du coeur une pensée
qu’il ne disait pas.

- Eh bien! soit, dit-il; par lequel commençons-nous?

- Par M. de Bouillon, si vous voulez bien; c’est celui qui se
présente le premier sur notre chemin.

- Maintenant vous me permettrez une chose, n’est-ce pas?

- Laquelle?

- C’est que je passe à l’hôtel du _Grand-Roi-Charlemagne_ pour
embrasser Raoul.

- Comment donc! j’y vais avec vous, nous l’embrasserons ensemble.

Tous deux avaient repris le bateau qui les avait amenés et
s’étaient fait conduire aux Halles. Ils y trouvèrent Grimaud et
Blaisois, qui leur tenaient leurs chevaux, et tous quatre
s’acheminèrent vers la rue Guénégaud.

Mais Raoul n’était point à l’hôtel du _Grand-Roi;_ il avait reçu
dans la journée un message de M. le Prince et était parti avec
Olivain aussitôt après l’avoir reçu.
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