PLUME DE POÉSIES

Forum de poésies et de partage. Poèmes et citations par noms,Thèmes et pays. Écrivez vos Poésies et nouvelles ici. Les amoureux de la poésie sont les bienvenus.
 
AccueilPORTAILS'enregistrerConnexionPublications
Partagez | 
 

 Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles   Lun 15 Avr - 18:27

LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles
les grands coeurs ne perdent jamais le courage, ni les bons
estomacs l’appétit

La petite troupe, sans échanger une parole, sans regarder en
arrière, courut ainsi au grand galop, traversant une petite
rivière, dont personne ne savait le nom, et laissant à sa gauche
une ville qu’Athos prétendit être Durham.

Enfin on aperçut un petit bois, et l’on donna un dernier coup
d’éperon aux chevaux en les dirigeant de ce côté.

Dès qu’ils eurent disparu derrière un rideau de verdure assez
épais pour les dérober aux regards de ceux qui pouvaient les
poursuivre, ils s’arrêtèrent pour tenir conseil; on donna les
chevaux à deux laquais, afin qu’ils soufflassent sans être
dessellés ni débridés, et l’on plaça Grimaud en sentinelle.

- Venez d’abord, que je vous embrasse, mon ami, dit Athos à
d’Artagnan, vous notre sauveur, vous qui êtes le vrai héros parmi
nous!

- Athos a raison et je vous admire, dit à son tour Aramis en le
serrant dans ses bras; à quoi ne devriez-vous pas prétendre avec
un maître intelligent, oeil infaillible, bras d’acier, esprit
vainqueur!

- Maintenant, dit le Gascon, ça va bien, j’accepte tout pour moi
et pour Porthos, embrassades et remerciements: nous avons du temps
à perdre, allez, allez.

Les deux amis, rappelés par d’Artagnan à ce qu’ils devaient aussi
à Porthos, lui serrèrent à son tour la main.

- Maintenant, dit Athos, il s’agirait de ne point courir au
hasard et comme des insensés, mais d’arrêter un plan. Qu’allons-
nous faire?

- Ce que nous allons faire, mordious! Ce n’est point difficile à
dire.

- Dites donc alors, d’Artagnan.

- Nous allons gagner le port de mer le plus proche, réunir toutes
nos petites ressources, fréter un bâtiment et passer en France.
Quant à moi, j’y mettrai jusqu’à mon dernier sou. Le premier
trésor, c’est la vie, et la nôtre, il faut le dire, ne tient qu’à
un fil.

- Qu’en dites-vous, du Vallon? demanda Athos.

- Moi, dit Porthos, je suis absolument de l’avis de d’Artagnan;
c’est un vilain pays que cette Angleterre.

- Vous êtes bien décidé à la quitter, alors? demanda Athos à
d’Artagnan.

- Sang-Diou, dit d’Artagnan, je ne vois pas ce qui m’y
retiendrait.

Athos échangea un regard avec Aramis.

- Allez donc, mes amis, dit-il en soupirant.

- Comment! allez? dit d’Artagnan. Allons, ce me semble!

- Non, mon ami, dit Athos; il faut nous quitter.

- Vous quitter! dit d’Artagnan tout étourdi de cette nouvelle
inattendue.

- Bah! fit Porthos; pourquoi donc nous quitter, puisque nous
sommes ensemble?

- Parce que votre mission est remplie, à vous, et que vous
pouvez, et que vous devez même retourner en France, mais la nôtre
ne l’est pas, à nous.

- Votre mission n’est pas accomplie? dit d’Artagnan en regardant
Athos avec surprise.

- Non, mon ami, répondit Athos de sa voix si douce et si ferme à
la fois. Nous sommes venus ici pour défendre le roi Charles, nous
l’avons mal défendu, il nous reste à le sauver.

- Sauver le roi! fit d’Artagnan en regardant Aramis comme il
avait regardé Athos.

Aramis se contenta de faire un signe de tête.

Le visage de d’Artagnan prit un air de profonde compassion; il
commença à croire qu’il avait affaire à deux insensés.

- Il ne se peut pas que vous parliez sérieusement, Athos, dit
d’Artagnan; le roi est au milieu d’une armée qui le conduit à
Londres. Cette armée est commandée par un boucher, ou un fils de
boucher, peu importe, le colonel Harrison. Le procès de Sa Majesté
va être fait à son arrivée à Londres, je vous en réponds; j’en ai
entendu sortir assez sur ce sujet de la bouche de M. Olivier
Cromwell pour savoir à quoi m’en tenir.

Athos et Aramis échangèrent un second regard.

- Et son procès fait, le jugement ne tardera pas à être mis à
exécution, continua d’Artagnan. Oh! ce sont des gens qui vont vite
en besogne que messieurs les puritains.

- Et à quelle peine pensez-vous que le roi soit condamné? demanda
Athos.

- Je crains bien que ce ne soit à la peine de mort; ils en ont
trop fait contre lui pour qu’il leur pardonne, ils n’ont plus
qu’un moyen: c’est de le tuer. Ne connaissez-vous donc pas le mot
de M. Olivier Cromwell quand il est venu à Paris et qu’on lui a
montré le donjon de Vincennes, où était enfermé M. de Vendôme?

- Quel est ce mot? demanda Porthos.

- Il ne faut toucher les princes qu’à la tête.

- Je le connaissais, dit Athos.

- Et vous croyez qu’il ne mettra point sa maxime à exécution,
maintenant qu’il tient le roi?

- Si fait, j’en suis sûr même, mais raison de plus pour ne point
abandonner l’auguste tête menacée.

- Athos, vous devenez fou.

- Non, mon ami, répondit doucement le gentilhomme, mais de Winter
est venu nous chercher en France, il nous a conduits à Madame
Henriette; Sa Majesté nous a fait l’honneur, à M. d’Herblay et à
moi, de nous demander notre aide pour son époux; nous lui avons
engagé notre parole, notre parole renfermait tout. C’était notre
force, c’était notre intelligence, c’était notre vie, enfin, que
nous lui engagions; il nous reste à tenir notre parole. Est-ce
votre avis, d’Herblay?

- Oui, dit Aramis, nous avons promis.

- Puis, continua Athos, nous avons une autre raison, et la voici;
écoutez bien. Tout est pauvre et mesquin en France en ce moment.
Nous avons un roi de dix ans qui ne sait pas encore ce qu’il veut;
nous avons une reine qu’une passion tardive rend aveugle; nous
avons un ministre qui régit la France comme il ferait d’une vaste
ferme, c’est-à-dire ne se préoccupant que de ce qu’il peut y
pousser d’or en la labourant avec l’intrigue et l’astuce
italiennes; nous avons des princes qui font de l’opposition
personnelle et égoïste, qui n’arriveront à rien qu’à tirer des
mains de Mazarin quelques lingots d’or, quelques bribes de
puissance. Je les ai servis, non par enthousiasme, Dieu sait que
je les estime à ce qu’ils valent, et qu’ils ne sont pas bien haut
dans mon estime, mais par principe. Aujourd’hui c’est autre chose;
aujourd’hui je rencontre sur ma route une haute infortune, une
infortune royale, une infortune européenne, je m’y attache. Si
nous parvenons à sauver le roi, ce sera beau: si nous mourons pour
lui, ce sera grand!

- Ainsi, d’avance, vous savez que vous y périrez, dit d’Artagnan.

- Nous le craignons, et notre seule douleur est de mourir loin de
vous.

- Qu’allez-vous faire dans un pays étranger, ennemi?

- Jeune, j’ai voyagé en Angleterre, je parle anglais comme un
Anglais, et de son côté Aramis a quelque connaissance de la
langue. Ah! si nous vous avions, mes amis! Avec vous, d’Artagnan,
avec vous, Porthos, tous quatre, et réunis pour la première fois
depuis vingt ans, nous tiendrions tête non seulement à
l’Angleterre, mais aux trois royaumes!

- Et avez-vous promis à cette reine, reprit d’Artagnan avec
humeur, de forcer la Tour de Londres, de tuer cent mille soldats,
de lutter victorieusement contre le voeu d’une nation et
l’ambition d’un homme, quand cet homme s’appelle Cromwell? Vous ne
l’avez pas vu, cet homme, vous, Athos, vous, Aramis. Eh bien!
c’est un homme de génie, qui m’a fort rappelé notre cardinal,
l’autre, le grand! vous savez bien. Ne vous exagérez donc pas vos
devoirs. Au nom du ciel, mon cher Athos, ne faites pas du
dévouement inutile! Quand je vous regarde, en vérité, il me semble
que je vois un homme raisonnable; quand vous me répondez, il me
semble que j’ai affaire à un fou. Voyons, Porthos, joignez-vous
donc à moi. Que pensez-vous de cette affaire, dites franchement?

- Rien de bon, répondit Porthos.

- Voyons, continua d’Artagnan, impatienté de ce qu’au lieu de
l’écouter Athos semblait écouter une voix qui parlait en lui-même,
jamais vous ne vous êtes mal trouvé de mes conseils; eh bien!
croyez-moi, Athos, votre mission est terminée, terminée noblement;
revenez en France avec nous.

- Ami, dit Athos, notre résolution est inébranlable.

- Mais vous avez quelque autre motif que nous ne connaissons pas?

Athos sourit.

D’Artagnan frappa sur sa cuisse avec colère et murmura les raisons
les plus convaincantes qu’il put trouver; mais à toutes ces
raisons, Athos se contenta de répondre par un sourire calme et
doux, et Aramis par des signes de tête.

- Eh bien! s’écria enfin d’Artagnan furieux, eh bien! puisque
vous le voulez, laissons donc nos os dans ce gredin de pays, où il
fait froid toujours, où le beau temps est du brouillard, le
brouillard de la pluie, la pluie du déluge; où le soleil ressemble
à la lune, et la lune à un fromage à la crème. Au fait, mourir là
ou mourir ailleurs, puisqu’il faut mourir, peu nous importe.

- Seulement, songez-y, dit Athos, cher ami, c’est mourir plus
tôt.

- Bah! un peu plus tôt, un peu plus tard, cela ne vaut pas la
peine de chicaner.

- Si je m’étonne de quelque chose, dit sentencieusement Porthos,
c’est que ce ne soit pas déjà fait.

- Oh! cela se fera, soyez tranquille, Porthos, dit d’Artagnan.
Ainsi, c’est convenu, continua le Gascon, et si Porthos ne s’y
oppose pas...

- Moi, dit Porthos, je ferai ce que vous voudrez. D’ailleurs je
trouve très beau ce qu’a dit tout à l’heure le comte de La Fère.

- Mais votre avenir, d’Artagnan? vos ambitions, Porthos?

- Notre avenir, nos ambitions! dit d’Artagnan avec une volubilité
fiévreuse; avons-nous besoin de nous occuper de cela, puisque nous
sauvons le roi? Le roi sauvé, nous rassemblons ses amis, nous
battons les puritains, nous reconquérons l’Angleterre, nous
rentrons dans Londres avec lui, nous le reposons bien carrément
sur son trône...

- Et il nous fait ducs et pairs, dit Porthos, dont les yeux
étincelaient de joie, même en voyant cet avenir à travers une
fable.

- Ou il nous oublie, dit d’Artagnan.

- Oh! fit Porthos.

- Dame! cela s’est vu, ami Porthos; et il me semble que nous
avons autrefois rendu à la reine Anne d’Autriche un service qui ne
le cédait pas de beaucoup à celui que nous voulons rendre
aujourd’hui à Charles Ier, ce qui n’a point empêché la reine Anne
d’Autriche de nous oublier pendant près de vingt ans.

- Eh bien, malgré cela, d’Artagnan, dit Athos, êtes-vous fâché de
lui avoir rendu service?

- Non, ma foi, dit d’Artagnan, et j’avoue même que dans mes
moments de plus mauvaise humeur, eh bien! j’ai trouvé une
consolation dans ce souvenir.

- Vous voyez bien, d’Artagnan; que les princes sont ingrats
souvent, mais que Dieu ne l’est jamais.

- Tenez, Athos, dit d’Artagnan, je crois que si vous rencontriez
le diable sur la terre, vous feriez si bien, que vous le
ramèneriez avec vous au ciel.

- Ainsi donc? dit Athos en tendant la main à d’Artagnan.

- Ainsi donc, c’est convenu, dit d’Artagnan, je trouve
l’Angleterre un pays charmant, et j’y reste, mais à une condition.

- Laquelle?

- C’est qu’on ne me forcera pas d’apprendre l’anglais.

- Eh bien? maintenant, dit Athos triomphant, je vous le jure, mon
ami, par ce Dieu qui nous entend, par mon nom que je crois sans
tache, je crois qu’il y a une puissance qui veille sur nous, et
j’ai l’espoir que nous reverrons tous quatre la France.

- Soit, dit d’Artagnan; mais moi j’avoue que j’ai la conviction
toute contraire.

- Ce cher d’Artagnan! dit Aramis, il représente au milieu de nous
l’opposition des parlements, qui disent toujours _non_ et qui font
toujours _oui_.

- Oui, mais qui, en attendant, sauvent la patrie, dit Athos.

- Eh bien! maintenant que tout est arrêté, dit Porthos en se
frottant les mains, si nous pensions à dîner! il me semble que,
dans les situations les plus critiques de notre vie, nous avons
dîné toujours.

- Ah! oui, parlez donc de dîner dans un pays où l’on mange pour
tout festin du mouton cuit à l’eau, et où, pour tout régal, on
boit de la bière! Comment diable êtes-vous venu dans un pays
pareil, Athos? Ah! pardon, ajouta-t-il en souriant, j’oubliais que
vous n’êtes plus Athos. Mais, n’importe, voyons votre plan pour
dîner, Porthos.

- Mon plan!

- Oui, avez-vous un plan?

- Non, j’ai faim, voilà tout.

- Pardieu! si ce n’est que cela, moi aussi j’ai faim; mais ce
n’est pas le tout que d’avoir faim, il faut trouver à manger, et à
moins que de brouter l’herbe comme nos chevaux...

- Ah! fit Aramis, qui n’était pas tout à fait si détaché des
choses de la terre qu’Athos, quand nous étions au _Parpaillot_,
vous rappelez-vous les belles huîtres que nous mangions?

- Et ces gigots de mouton des marais salants! fit Porthos en
passant sa langue sur ses lèvres.

- Mais, dit d’Artagnan, n’avons-nous pas notre ami Mousqueton,
qui vous faisait si bien vivre à Chantilly, Porthos?

- En effet, dit Porthos, nous avons Mousqueton, mais depuis qu’il
est intendant, il s’est fort alourdi; n’importe, appelons-le.

Et pour être sûr qu’il répondît agréablement:

- Eh! Mouston! fit Porthos.

Mouston parut; il avait la figure fort piteuse.

- Qu’avez-vous donc, mon cher monsieur Mouston? dit d’Artagnan;
seriez-vous malade?

- Monsieur, j’ai très faim, répondit Mousqueton.

- Eh bien! c’est justement pour cela que nous vous faisons venir,
mon cher monsieur Mouston. Ne pourriez-vous donc pas vous procurer
au collet quelques-uns de ces gentils lapins et quelques-unes de
ces charmantes perdrix dont vous faisiez des gibelottes et des
salmis à l’hôtel de... ma foi, je ne me rappelle plus le nom de
l’hôtel?

- À l’hôtel de... dit Porthos. Ma foi, je ne me rappelle pas non
plus.

- Peu importe; et au lasso quelques-unes de ces bouteilles de
vieux vin de Bourgogne qui ont si vivement guéri, votre maître de
sa foulure.

- Hélas! monsieur, dit Mousqueton, je crains bien que tout ce que
vous me demandez là ne soit fort rare dans cet affreux pays, et je
crois que nous ferons mieux d’aller demander l’hospitalité au
maître d’une petite maison que l’on aperçoit de la lisière du
bois.

- Comment! il y a une maison aux environs? demanda d’Artagnan.

- Oui monsieur, répondit Mousqueton.

- Eh bien! comme vous le dites, mon ami, allons demander à dîner
au maître de cette maison. Messieurs, qu’en pensez-vous, et le
conseil de M. Mouston ne vous paraît-il pas plein de sens?

- Eh! eh! dit Aramis, si le maître est puritain?...

- Tant mieux, mordioux! dit d’Artagnan: s’il est puritain, nous
lui apprendrons la prise du roi, et en l’honneur de cette
nouvelle, il nous donnera ses poules blanches.

- Mais s’il est cavalier? dit Porthos.

- Dans ce cas, nous prendrons un air de deuil, et nous plumerons
ses poules noires.

- Vous êtes bien heureux, dit Athos en souriant malgré lui de la
saillie de l’indomptable Gascon, car vous voyez toute chose en
riant.

- Que voulez-vous? dit d’Artagnan, je suis d’un pays où il n’y a
pas un nuage au ciel.

- Ce n’est pas comme dans celui-ci, dit Porthos en étendant la
main pour s’assurer si un sentiment de fraîcheur qu’il venait de
ressentir sur la joue était bien réellement causé par une goutte
de pluie.

- Allons, allons, dit d’Artagnan, raison de plus pour nous mettre
en route... Holà, Grimaud!

Grimaud apparut.

- Eh bien, Grimaud, mon ami, avez-vous vu quelque chose? demanda
d’Artagnan.

- Rien, répondit Grimaud.

- Ces imbéciles, dit Porthos, ils ne nous ont même pas
poursuivis. Oh! si nous eussions été à leur place!

- Eh! ils ont eu tort, dit d’Artagnan; je dirais volontiers deux
mots au Mordaunt dans cette petite Thébaïde. Voyez la jolie place
pour coucher proprement un homme à terre.

- Décidément, dit Aramis, je crois, messieurs, que le fils n’est
pas de la force de la mère.

- Eh! cher ami, répondit Athos, attendez donc, nous le quittons
depuis deux heures à peine, il ne sait pas encore de quel côté
nous nous dirigeons, il ignore où nous sommes. Nous dirons qu’il
est moins fort que sa mère en mettant le pied sur la terre de
France, si d’ici là nous ne sommes ni tués, ni empoisonnés.

- Dînons toujours en attendant, dit Porthos.

- Ma foi, oui, dit Athos, car j’ai grand’faim.

- Gare aux poules noires! dit Aramis.

Et les quatre amis, conduits par Mousqueton, s’acheminèrent vers
la maison, déjà presque rendus à leur insouciance première, car
ils étaient maintenant tous les quatre unis et d’accord, comme
l’avait dit Athos.
Revenir en haut Aller en bas
 
Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LXIII. Où il est prouvé que dans les positions les plus difficiles
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LIX. Le vengeur
» Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) XVI. Le château de Bragelonne
» Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) XXXII Le bac de l'Oise.
» Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) LVIII. L’Écossais, parjure à sa foi, pour un denier vendit son roi
» Alexandre Dumas.(Père)(1802-1870) VI. D’Artagnan à quarante ans

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PLUME DE POÉSIES :: POÈTES & POÉSIES INTERNATIONALES :: POÈMES FRANCAIS-
Sauter vers: